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    « J'en suis progressivement venu à haïr jusqu'à l'idée même du Dieu de Jésus-Christ et de ce que je percevais comme le Christianisme ».

    Je suis le cadet d'une famille de quatre enfants, dont trois filles. J'ai grandi dans la campagne québécoise ou dans une petite ville, jamais bien loin du Fleuve Saint-Laurent ou de la nature. Jeune, je peux dire que j'étais réceptif à l'idée de Dieu sans que cela ne change quelque chose dans ma vie. En fait, je crois que mes quelques prières étaient rarement, sinon jamais répondues.

    Je me souviens par exemple qu'un soir vers l'âge de 17 ans, parcourant brièvement des extraits des quatre évangiles, j'avais fermé le livre avec un sentiment de désillusion. Jésus était mort et ne pouvait plus rien pour notre époque.

    À partir de ce moment, cette réceptivité de l'enfance et de l'adolescence s'est soudainement refroidie. Toujours sous une
    apparence de bon gars, j'en suis venu à explorer les drogues durant quelque temps en compagnie de mon meilleur ami et de sa copine. Mes croyances se sont rapidement tournées vers la réincarnation et vers une notion d'énergie à l'origine de l'organisation de notre univers. Les cosmogonies extra-terrestres continuaient aussi de faire partie de ma toile de croyances.

    J'en suis progressivement venu à haïr jusqu'à l'idée même du Dieu de Jésus-Christ et de ce que je percevais comme le Christianisme. C'est alors que j'ai commencé à assembler faits, idées et arguments qui pourraient libérer les gens de ce que je percevais comme la superstition chrétienne ou de toute autre religion.

    Il faut dire que comme jeune adulte, ma connaissance de la foi chrétienne dans le monde était assez limitée. À l'école, on se gardait bien de nous dire que la majorité du Canada anglais et des États-Unis confessaient d'autres variantes du Christianisme. Dans les médias, du Québec, comme aujourd'hui souvent encore, quand les annonceurs disaient «l'Église», c'était comme s'il allait de soi qu'il n'y en avait qu'une.

    Quand donc j'ai déclaré la guerre au Christianisme et aux religions, c'était avec ce que j'en connaissais, mais surtout parce que je n'avais jamais vu Dieu agir ou pris véritablement conscience de sa présence.

    Quelques jours après que je me sois mis à cette tâche, un étudiant croyant (chrétien), que je côtoyais assez souvent à la cafétéria, mais dont j'ignorais le cheminement spirituel vînt frapper à ma porte, dans les résidences du campus collégial. Devant sa question à savoir si je croyais en Jésus-Christ, je lui ai répondu que la religion ne m'avait jamais rien apporté. Et j'avais raison.

    Saisi par ce Dieu que je combattais

     

    Durant les premières années de ma vie, j'avais peu connu mon père qui travaillait dans les chantiers du Grand Nord québécois (les centrales hydro-électriques Outarde et Manic). Revenu avec une maladie qui gagnait sur lui, et bon fumeur, il nous quitta frappé d'un infarctus un mois avant d'atteindre ses 50 ans. Moi j'allais avoir 10 ans à l'été. Je l'ai pleuré à mon adolescence quand j'ai réalisé comment j'aurais eu besoin de lui. 

    Mais je n'ai jamais accusé Dieu de mes souffrances.

    Je me souviens de ces dimanches de la première année suivant son décès, où ma mère était assise seule à la fenêtre attendant quelqu'un qui ne venait jamais. Mes soeurs, toutes plus âgées que moi, avaient leurs activités ou leurs «chums». Nous avons donc déménagé dans une petite ville lorsque j'avais 11 ans. Là au moins, ma mère pourrait essayer de trouver du travail.

    Mais elle allait assez vite nous quitter elle aussi. Son nouvel ami de coeur, veuf lui aussi, se révéla un alcoolique plutôt sombre
    s. Après l'échec de leur relation d'environ deux ans ou un peu plus, il n'avait pas prisé qu'elle le laisse suite à quelques tentatives infructueuses d'arrêter de boire. Quelques semaines après la rupture officielle, il l'invita chez lui dans un village à quelque distance (nous avions toujours conservé notre maison dans la ville où j'étais étudiant au secondaire et où elle travaillait comme gouvernante pour un commerçant durant la semaine). Il prétexta le fait que ses enfants à lui s'ennuyaient d'elle, et au moment où ceux-ci étaient réunis dans une pièce de la maison, il la prit à l'écart et lui envoya une décharge de fusil de chasse et s'enleva la vie. Nous ne la revîmes jamais vivante.

    Nous apprîmes la nouvelle par la radio le lendemain, par une journée de tempête hivernale. Ma joie à la nouvelle des écoles fermées à cause des abondantes chutes de neige, laissa la place au drame. En des temps comme ceux-là, on pleure l'être perdu, mais on se pleure aussi soi-même. Elle mourut elle aussi quelques semaines avant ses 50 ans. J'allais avoir quinze ans.

    Mais je n'ai jamais pensé en mettre la faute sur Dieu.

    La démarche religieuse de mon enfance et de mon adolescence se résumerait à peu près à ceci: statuette de la Vierge made in Hong Kong sur mon bureau et qui tombait chaque fois que j'en ouvrais le tiroir à crayons; messes (que j'arrêtai de fréquenter à treize ans); une tante religieuse que nous aimions beaucoup et qui représentait le clergé catholique pour nous (du moins pour moi); un crucifix que j'avais encadré d'un chapelet sur le mur près de la tête de mon lit (récupérés de la tombe de mon père); et cette lecture d'extraits des évangiles, sans l'ombre d'une révélation, un soir de mes 17 ans.

    Après tout cela, pas davantage l'ombre de Dieu aux environs. Un silence total. J'en vins à ce sentiment d'avoir été trompé par un système.

    Quand donc, au début de la vingtaine, cet étudiant prononça le nom de Jésus alors que moi je venais de déclarer la guerre à Dieu et aux croyances religieuses (du moins celles que je percevais), je n'allais pas m'embarquer dans une religion.

    Bien que je n'avais jamais accusé Dieu de mes maux, à l'inverse, je ne lui reconnaissais aucune faveur non plus.

    «Je vais te dire franchement: la religion ne m'a jamais rien apporté!» fut ma réponse. C'est alors qu'il me parla d'une relation personnelle avec Dieu et de quelques expériences personnelles. Après réflexion, qu'avais-je à perdre d'essayer?

    Je fis un bout de chemin avec lui, puis avec la femme d'un pasteur, visiblement une ancienne hippie, d'après son sac de cuir, ses cheveux et son style vestimentaire.

    Un beau jour, dans une réunion toute simple: quelques étudiants autour de la Bible, avec cette femme pour animatrice, une guitare, quelques cantiques hors contexte pour des étudiants du cégep et quelques prières, je fus soudainement accroché par Dieu, sans que les autres en soient conscients. Le tout se passa en quelque sorte intérieurement. La réunion se poursuivait, mais je n'étais plus conscient de ce qui se disait autour. Au sortir de cette rencontre biblique, je réalisais que ma vie ne serait jamais plus la même et que même si je cessais de marcher avec Dieu, même éventuellement dans la peau du pire des pécheurs, ma conscience de la réalité de Dieu ferait que je ne serais jamais le même.

    J'avais bien déjà réalisé au cours des derniers mois, en lisant l'Évangile d'une manière plus suivie, que j'étais pécheur.

    J'avais aussi été convaincu de la réalité de Dieu lors de certains événements personnels des dernières semaines.

    Mais ce jour-là, Dieu m'a vraiment accroché d'une façon spéciale, à l'insu des autres. Jusqu'où irait-il? Que me demanderait-il? Étrange mélange de joie et... de crainte.  

    Avec le temps, la confiance en Dieu s'est installée. Il répond beaucoup plus à mes prières, car je prie davantage selon sa volonté (moins égoïstement). Je sais que beaucoup de choses non répondues s'arrangent dans la confiance en lui et avec le temps. Une injustice apparente ou réelle par exemple, finit par tourner à mon perfectionnement. Mais je me demande toujours: "Jusqu'où ira-t-il ?" Que la grâce (don gratuit) de Dieu me soit en aide dans le nom de son Fils unique, Jésus-Christ. "Aux hommes, cela est impossible, mais à Dieu, tout est possible".

    Gilles Bernier

    Gilles est pasteur de l'Église de l'Alliance Chrétienne et Missionnaire de Rimouski. Il sert actuellement à mi-temps. Après sa conversion progressive en 1983, il a gradué d'un institut biblique en 1990. Il a servi le Seigneur de diverses façons, tout en occupant des emplois séculiers avant de devenir officiellement pasteur en 2002. En 1993, il s'est marié (enfin!) et il est aujourd'hui père de famille.

     Pris de 

    http://temoignages.online.fr/categorie.php?categorie=8

     

     

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    Naïma : passée du voile islamique au Salut en Jésus-Christ !

    Du voile islamique au Salut en Jésus

    J'ai 25 ans, je suis la 2ème d'une famille musulmane classique en Algérie. La mosquée est juste devant la maison.  Mon père est pratiquant : la prière, le ramadan... A 14 ans, j'ai choisi de mettre la grande robe et le voile.  J'avais une image de Dieu faite d'obligations.  J'avais appris que l'Islam était la seule vraie religion.  J'ai surpris mes parents en voulant mettre le voile, car j'était très jeune.  Au début, je le mettais seulement pour aller à l'école, puis au bout d'un an, je l'ai gardé.  Alors je me suis cachée et je suis devenue très timide.  Je ne parlais plus aux garçons de mon âge car ma mère disait que les hommes sont méchants et que je devais les éviter.

    J'allais à l'école.  Mon père ne faisait aucune différence entre ses enfants; il avait juste appris à lire et à écrire à la mosquée et il désirait que filles et garçons apprennent plus.  Mais ma mère disait qu'une fille n'a pas besoin d'étudier ou de réfléchir, elle doit juste savoir cuisiner pour pouvoir se marier.  Alors je me culpabilisais et j'étais dégoûtée de tout cela.  Et ma mère disait à mon frère de me frapper pour me faire peur et m'obliger à obéir. 

    Mon père se disputait fréquemment avec ma mère et il la frappait.  Une nuit de dispute, j'ai entendu mon frère dire : "je vais tuer mon père".  Ma mère se plaignait, pleurait, elle disait : "Il n'y a aucune raison, je n'ai rien fait". Alors, je me suis mise à détester mon père. La vie n'était pas belle pour moi.  Je me demandais : "Comment est-ce que je vais grandir ici ?".  J'étais prête à me marier avec n'importe qui pour pouvoir partir.  Je pensais : "Dieu est méchant de ne pas m'avoir créée garçon."  Je préparais le bac, dans le seul but de le réussir pour aller travailler.

    Je cherchais Dieu.  Et j'ai pensé : "Je vais pratiquer l'Islam comme il faut et le plus possible".
     Pendant le ramadan, j'allais tous les soirs à la prière et aux longues causeries religieuses à la mosquée.  Ma mère n'y allait et mon père pas souvent, ce qui m'étonnait.  Je me disais : "comme je suis enseignée, je dois pratiquer les cinq prières et prier beaucoup pour effacer mes années de péché".  Je me raccrochais à Dieu; je priais pour qu'Il m'aide à réussir mon bac.  Et je m'attendais à un résultat. Ma mère  voulait me décourager de prier autant.  Elle me disait : "Tu en fais trop, tu fais presque comme les hommes et les personnes âgées, ce n'est pas normal."

    Un jour, je révisais mon cours de géographie et j'avais du mal.  Mon frère aîné, qui était étudiant, avait acheté un poste de radio.  J'ai tourné les boutons et j'ai entendu une voix très claire qui disait : "Le Fils de Dieu..."".  Je n'ai rien compris et j'ai éteint; je pensais avoir péché.  J'avais peur, je tremblais, je priais et j'ai demandé pardon à Dieu.  Quatre jours après, j'ai rallumé le poste.  J'ai réussi à retrouver la voix et je me demandais : "Pourquoi est-ce que des Arabes parlent ainsi ?"  
    C'étaient des Marocains, des Egyptiens... qui donnaient leur témoignage.  J'ai écouté pendant un mois, puis j'ai noté le numéro de téléphone qu'ils donnaient.  Ils parlaient de "Yeschouah"; je ne savais pas qui c'était et mon frère non plus.  J'ai compris ensuite que c'était une personne.  J'étais perdue, j'avais plein de questions et je ne savais plus où j'en étais.  Une fois, mon père m'a trouvée en train d'écouter. Il m'a juste dit : "Si tu n'as pas le bac, tant pis pour toi".  C'était en janvier et je n'avais presque rien révisé.  Je continuais de pratiquer l'Islam, mais ma tête était ailleurs.

    Puis j'ai compris que c'était des chrétiens. Je voulais poser des questions à l'imam, mais je ne l'ai pas fait.  Je suis allée voir un psychiatre qui connaissait un peu toutes les religions.  Il était gentil et il m'a dit : "Ramène-moi tes livres sur l'Islam".  Ils venaient d'Arabie Saoudite et ils étaient très durs, sans photos, car c'est satanique.  Au bout d'une semaine, il m'a dit : "Ces musulmans sont fanatiques."

    Alors j’ai prié Dieu de m’aider. J’ai écrit à des chrétiens de Jordanie dont j’avais eu l’adresse à la radio. La réponse a mis si longtemps à venir que je n’y pensais plus. Un jour j’ai parlé à Dieu vers une heure du matin : «Dieu, si Tu existes (je Lui parlais comme à une personne!), je dois Te dire ce que je pense. Tu dois me convaincre : soit que l’Islam est le seul chemin, soit qu’il est dans ce que j’ai écouté à la radio. Donne-moi un rêve». Je me disais que j’étais folle, et je n’étais pas sûre que Dieu m’ait entendue. Alors j’ai décidé : «Si Dieu ne me répond pas, j’arrête tout, l’Islam inclus».

    Le matin j’ai eu un rêve, et une parole : «Tu dois aller chercher auprès de Jésus». Alors j’ai réfléchi : «satan a peut-être cherché à me détourner de l’Islam?». Mais j’ai quand même décidé de chercher. Après des hésitations, j’ai fini par téléphoner à quelqu’un de la Radio. On a parlé pendant une demi-heure. Puis j’ai rappelé presque une fois par semaine, il était très doux, et moi très agressive au début avec mes questions; il m’a beaucoup touchée, car il n’était pas comme tous les hommes que je connaissais. David m’a proposé de prier pour moi, pour que j’aie mon bac. J’ai trouvé cela très bizarre surtout sans s’être lavés avant, de plus les musulmans ne prient que pour les morts. Je lui ai dit : «Tu parles avec Dieu comme avec une personne». Il m’a dit de prier comme on le sent dans son cœur; puis il m’a encouragée à le faire avant d’écrire sur la feuille de devoir. 

    Après les examens, j’ai dit à David que j’avais certainement échoué. Il m’a répondu : «Dieu m’a dit que tu allais avoir ton BAC». Il avait prié avec sa femme et avec son église à ce sujet. J’étais émerveillée, mais j’avais des questions, et des doutes. Il me disait aussi : «Je t’aime en Christ», et j’étais choquée. C’est mon frère qui était allé voir les résultats du BAC, car une fille ne peut pas beaucoup sortir. J’étais reçue! C’était un miracle! J’étais surprise par la réponse de Dieu à ma prière. J’ai annoncé la nouvelle à David, et il était plus joyeux de ma réussite, que ma propre famille. 

    Du voile islamique au Salut en JésusCe même jour mon frère m’a rapporté une lettre d’Égypte. C’est l’imam qui reçoit notre courrier et qui nous le fait suivre. Tous les voisins avaient vu cette lettre. Elle contenait l’Évangile de Luc, qui d’ailleurs débordait de l’enveloppe. J’étais aux nues!…Je suis allée dans ma chambre pour dévorer le livre. C’était un jour fabuleux! Ma joie n’était pas due à mon BAC, mais à Dieu, et à ce qu’Il avait fait pour moi. J’ai pensé : «Dieu est Vivant, et je suis chrétienne!» C’était le 7 juillet 1999. 

    J’ai raconté ma conversion à ma famille, sauf à mon père et mon grand frère. Ma mère m’a dit : «Oublie tout et va faire la vaisselle …». Alors j’ai contacté David et je lui ai dit : «Je crois en Jésus-Christ, Yeschouah!». Il était heureux et cela m’encourageait. J’avais partagé avec lui mon désir d’aller à l’université et mon impossibilité d’acheter les livres. Alors, il a proposé de m’aider financièrement. Mais il fallait qu’il en parle d’abord avec mon père au téléphone. Il était d’accord, puis après avoir raccroché, il a refusé parce que cet homme n’était pas musulman. 

    Dieu a fait encore beaucoup de choses pour moi ensuite. J’ai passé trois ans à l’université, à 300 km de chez moi. Et miracle : des gens ont payé mes études d’éducatrice spécialisée sans que je leur demande! Je voulais connaître mon Dieu. Pendant mes études, j’ai cherché une église. Mais c’était à mille kilomètres! J’y allais quelquefois pour des séminaires. J’étais seule pour ma soutenance. C’est David qui travaille à la Radio qui avait payé tous mes frais de fin d’études. Ensuite il m’a proposé de venir travailler avec lui. Je croyais cela impossible sans visa. Mais il m’a dit : «Marche par la foi». 

    J’aurais dû rentrer chez moi après mes études, mais j’avais peur de revenir à l’Islam. Je préférai alors rester loin et fréquenter l’église que je connaissais. Mais mon père est venu me rechercher. Je lui ai échappé. J’ai réalisé que je ne pouvais plus rentrer chez moi, mais j’ai vu que j’étais dans le plan de Dieu. Après un voyage en bus de treize heures et mille kilomètres, j’ai rencontré un responsable d’église qui voulait me renvoyer chez moi en me disant d’avoir l’air musulmane toute en restant chrétienne. J’ai refusé. J’avais 22 ans, je ne pouvais pas rester seule dans la rue, à 1000 km de chez moi. J’ai pleuré et prié, et je croyais que Dieu ne pouvait rien pour moi. J’ai finalement eu l’adresse d’un pasteur et sa femme qui ont prié et décidé de m’accueillir jusqu’à l’obtention de mon visa pour la France. Je suis restée trois mois. Ils me considéraient comme leur fille. C’était une belle expérience familiale. Ils m’ont payé le voyage en bateau. 


    Je remercie Dieu pour tous les amis qu’il a mis sur ma route pour m’aider à m’inscrire dans un institut biblique dès mon arrivée en France en 2003. Les cours m’aident à grandir dans la connaissance de La Parole de Dieu et me permettent aussi de me préparer à servir notre Seigneur. Mon but et ma prière sont, après mes études, de rejoindre un centre d’évangélisation par la radio en France annonçant la Bonne Nouvelle de l’Évangile à mes frères Maghrébins musulmans. 

    Et je remercie Le Seigneur mon Sauveur pour Son Amour qui a changé ma vie et qui continuera de le faire parce qu’Il est Bon et Fidèle. Je remercie mon Dieu et Père Céleste parce qu’Il s’est fait connaître à moi aussi. Je loue le Seigneur pour Sa présence, et Son plan parfait. Je prie pour ma famille, pour qu’ils puissent découvrir ce magnifique Trésor que j’ai trouvé. Comme je prie pour tous les Musulmans, afin que Le Dieu de notre Seigneur Jésus-Christ, Le Père de Gloire, leur donne un esprit de sagesse et de révélation, dans Sa connaissance, et qu'Il illumine les yeux de leur cœur, pour qu’ils sachent quelle est l'Espérance qui s'attache à Son appel, quelle est la richesse de la Gloire de Son héritage qu'il réserve aux saints, et quelle est envers nous qui croyons l'infinie grandeur de Sa puissance, se manifestant avec efficacité par la vertu de Sa force. 

    Les Musulmans sont sincères dans leur croyance, mais il leur manque l’essentiel : la connaissance de la Vérité révélée par Jésus-Christ. Comme le dit Paul aux Romains 10:1 - 4 à propos des Israélites : «Frères, le vœu de mon cœur et ma prière à Dieu pour eux, c'est qu'ils soient sauvés. Je leur rends le témoignage qu'ils ont du zèle pour Dieu, mais sans intelligence: ne connaissant pas la justice de Dieu, et cherchant à établir leur propre justice, ils ne se sont pas soumis à La Justice de Dieu; car Christ est la fin de la loi, pour la justification de tous ceux qui croient». Amen. 

    (Pris de "Topchrétien" -  Propos recueillis par Elisabeth DUGAS)

      

     


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    Résumé : Stan Telchin, juif, n'accepte pas que sa fille se convertisse au christianisme... Mais, petit à petit, la lecture d'un Nouveau Testament le fera changer d'idée.

    Un Juif découvre le Nouveau Testament

     

    Témoignage 

    Je venais tout juste d'avoir 50 ans, et l'avenir de ma femme Ethel et moi était assuré : deux filles merveilleuses, une maison de 6000 pieds carrés, quatre BMW et une adhésion à un club de loisirs à la campagne.


    Pourquoi donc, six mois plus tard, ai- je voulu mourir ? Ma fille Judy, étudiante à l'Université de Boston, m'a téléphoné et m'a dit qu'elle avait accepté Jésus comme son Messie et son Seigneur.

    "Judy, tu es Juive !" Je ne cessais pas de dire... "Tu ne peux pas croire en Jésus. Tu ne peux pas aller au nord et au sud au même moment".

     

    Elle soutenait que les Juifs ont toujours cru en Jésus. Lorsque j'ai raccroché le combiné, Ethel et moi, nous nous sommes tombés dans les bras l'un de l'autre et nous avons pleuré. Comment ceci pouvait- il nous arriver ?
    Nous faisions partie d'une famille pauvre de Juifs Russes. Mon grand-père passait sa vie à la synagogue. Un jour quelqu'un m'aurait appelé un "tueur de Christ", et je serais rentré chez moi en courant vers ma Maman, qui me m'avait dit que c'est "nous contre eux".

     

    Pour moi, les mots Christ et Chrétien correspondaient aux Croisades, avec l'Inquisition, l'Holocauste et l'anti - Sémitisme que je subissais. Je voulais rester aussi loin d'eux que je pouvais.


    Et maintenant, Judy, ma première née, ma Judy, me disait qu'elle venait de rejoindre le camp ennemi.


    Lorsque Judy revint à la maison de son lycée, nous nous sommes disputés pendant 10 jours.

     

    Elle expliquait ce qui lui était arrivé. Finalement, elle dit, " Papa, pourquoi ne pas essayer de lire la Bible toi - même ?" Alors la nuit où elle est partie, j'ai pris un de ses Nouveaux Testaments et j'ai commencé à lire Matthieu. Je m'attendais à trouver un livre de haine contre le peuple Juif.

     

    Comment peut-on expliquer autrement l'antisémitisme des 2000 dernières années ? Je n'étais pas prêt pour ce que j'ai trouvé : un livre écrit par un Juif pour d'autres Juifs au sujet du Dieu d'Abraham, D’Isaac et de Jacob et à propos du Messie qu'Il a envoyé.

     

    Je suis arrivé à l'histoire de Pierre, un Juif, prêchant à Corneille, un Gentil, au sujet du Messie Juif, parce que Dieu leur a donné une vision à tous les deux pour dire qu'il devrait faire ceci. Dans Actes 10, Pierre se frappe la tête, disant, "Comment est ce possible. Le Messie est pour les Juifs, pas pour eux."


    J'ai fermé la Bible et je me suis lamenté avec Pierre. "Comment est ce possible que Jésus était notre Messie, et non pour les Gentils, et maintenant Il est leur Messie et n'est pas pour nous les Juifs ?" Mon inquiétude pour Judy était partie. Je devais savoir la réponse pour moi - même.

    Je lisais constamment à partir de ce moment là 10, 12, 14 heures par jour. Je devais répondre à des questions difficiles.

     

    Premièrement, est ce que je croyais en Dieu. J'ai décidé que oui, je croyais.

     

    La deuxième question était plus difficile : est ce que je croyais que la Bible était d'inspiration divine ou simplement l'histoire du peuple Juif ?

     

    Pendant un voyage en Israëlnotre guide avait dit qu'avec chaque pelle que l'on mettait dans la terre on trouvait confirmation des Écritures.

     

    Comment avaient elles pu être écrites il y a si longtemps et être accomplies aujourd'hui s'il n'y avait pas la vérité là ?

    Troisièmement, est ce que notre côté de la Bible (l'Ancien Testament) prédit la venue d'un Messie ? Quelqu¹un a dit qu'il y a environ 350 prédications de ce genre. Je m'en suis concentré sur 40. Quelle est la probabilité qu'un seul homme accomplisse ces prédications ? Incroyable.


    Mais est-ce que quelqu'un a jamais fait ceci, et est-ce que son nom commençait avec un J ?

    La pression était insoutenable. Et puis j'ai entendu parler d'une Convocation Internationale de Juifs Messianiques.

     

    J'y suis allé comme chercheur et j'ai discuté avec tout le monde. La pression montait en moi. Je commençais à croire, et la dernière chose que je voulais croire c'était bien que Jésus était notre Messie !

    Au lit cette nuit-là, j'¹étais dans un état d'agitation intense. Je me disputais avec moi-même. Je continuais à dire que cela ne pouvait pas être vrai, mais, dans mon for intérieur, je disais : mais c'est vrai.

     

    Lorsqu'un ami à la table du petit déjeuner le lendemain matin m'a demandé de prier, j'ai terminé ma prière, "Au nom de Jésus." Leurs têtes se sont montées en flèche et ma tête est montée en flèche et j'ai pleuré et ils ont pleuré !


    Je savais que c'était vrai. La puissance de la vérité a tout simplement jaillit de moi.

    J'ai ri et j'ai pleuré pendant dix minutes et alors je me suis souvenu : Ethel ! Nous avions décidé chacun de faire notre propre étude.

     

    Nous avons donné l'un à l'autre l'autorisation d'arriver à une conclusion erronée. Je me suis précipité au téléphone. "Chérie ?" j'ai dit. "C'est vrai. Jésus est notre Messie."

    "Oh, Dieu merci," dit-elle. "Nous sommes tous d'accord."


    Ma femme m'a dit qu’elle et notre fille étaient devenues toutes les deux chrétiennes. J'ai pleuré et j'ai pleuré.

    Un Juif découvre le Nouveau TestamentDieu dans Sa sagesse a choisi le peuple Juif. Nous avons tendance à croire que c'est parce que nous avons quelque chose de spécial. Non, il nous a choisis parce que nous étions la moindre de toutes les nations.

     

     

    Dans notre faiblesse, nous recevons Sa force. Et Jésus est Celui - là, envoyé par Dieu, pour délivrer Son peuple. Il est la pierre précieuse dans la couronne d'Israël.

     

     

     

     

     

     

     



    Ministère International Juif Messianique Francophone Israélien " Sar Shalom


    Ministry-Le Prince de la Paix

     


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  • Poème de Farshid (Iran) en prison pour sa foi et vivant de grandes difficultés. 

    Poème d'un prisonnier

    "Mon désert est douloureux mais doux.

    Des régions de mon désert sont remplies d'épineux qui me blessent les pieds.

    Mais je l'aime et c'est pourquoi je l'appelle "la belle douleur".

    Mon désert est si brûlant que mes larmes disparaissent avant même de toucher le sol.

    Et pourtant, il fait frais sous Tes ailes.


    Mon désert ressemble à une route sans fin;

    Mais elle est courte comparée à l'Eternité !


    Mon désert est sec mais j'y trouve un oasis avec la pluie du Saint-Esprit.

    Mon désert ressemble à un voyage solitaire,

    Mais je ne suis pas seul : mon Bien-Aimé est avec moi.

    Mon désert est dangereux mais sûr parce que je demeure dans Ses bras.

    Alors j'aime mon désert puisqu'il m'amène plus profondément à Toi, Seigneur.

    Et personne ne peut me séparer de Tes bras, non, jamais ! 

    Poème d'un prisonnier

     

    Portes ouvertes pour l'Eglise persécutée.

     


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    DELIVRE  DE  L'OCCULTISME - Allan RichC'est à l'âge de 15 ans que j'ai été placé dans un foyer pour adolescents en difficulté familiale. Il y avait aussi des personnes, plus âgées que moi, ayant fait de la prison, des "blousons noirs" qui aimaient se battre, boire et se droguer.
     
    Dès la première semaine, j'ai été initié à fumer du cannabis. L’impact a été immense et immédiat sur moi. Le lendemain, je suis allé en ville pour en acheter et, dès cet instant j'en ai consommé en grande quantité. Quand je n'en avais plus, je volais des médicaments ou de l'alcool. Je prenais tout ce que je pouvais pour être "high," je sniffais des poudres et toutes sortes de pilules ainsi que du LSD. A cause de cela, je devenais très dépressif, paranoïaque et j’avais de grandes angoisses. J’essayais de remplir un vide qui devenait de plus en plus grand aux fils des années. J’étais devenu incapable de travailler.
     
    Alors, on m'a appris comment voler des voitures, cambrioler des magasins, trafiquer de la drogue, etc. Je me suis fait arrêter par la police que je haïssais. Je fuguais, j'étais devenu un petit délinquant. Mes amis autour de moi commençaient à mourir d’overdose d’héroïne et de LSD, ou accidents de moto. Un de mes derniers copains qui n'avait que 32 ans est mort de vieillesse précoce due aux disfonctionnements de son métabolisme. Je me sentais inutile et seul, et, n’ayant plus d’interactions sociales, plus de motivations, je voulais mourir le plus rapidement possible.
     
    Par curiosité, j'ai commencé à pratiquer la magie blanche et, très vite à avoir des pratiques occultes et ce, de manière empirique et instinctive. Je découvrais avoir des "aptitudes" spirituelles. Je m'intéressais aux mysticismes orientaux et je remarquais rapidement acquérir des "pouvoirs" comme celui de voir l'aura des gens, et également des dons de divination etc. J'étais fasciné par le pouvoir et la puissance spirituelle, et je voulais découvrir quelles étaient les limites de mes capacités. Pour cela, je suis passé à la magie noire.
     
    En quelques mois, après la mort de quelques personnes suite à des sorts jetés, une EMI (expérience de mort imminente), une tentative de suicide et un séjour à l'hôpital psychiatrique d’une semaine, j'ai décidé de changer de vie. J’ai arrêté toutes substances nocives, ainsi que la viande. J’ai essayé de me refaire un bon "karma". J'avais, à ce moment-là, 19 ans et je pratiquais assidûment le yoga ainsi que le sport. J'ai essayé de me purifier le corps et l'esprit, mais au bout de 6 mois intensif de ce régime, j'ai eu la révélation suivante: que je mène la vie la plus dissolue possible, ou que je fasse les plus grands efforts d'ascétisme, cela ne me rapprochait pas d'un millimètre de Dieu. J'ai décidé donc de vivre une vie médiane, en n'étant, à mes yeux, ni bon ni mauvais.
     
    Détestant les Chrétiens, je me suis néanmoins retrouvé, par accident, dans une de leurs réunions. Alors qu'un jeune gars prêchait, j'ai vu son aura. Je n'en avais jamais vu de si clair, si puissante, si grande et si pure. Je savais qu'il avait le pouvoir spirituel ultime et je voulais recevoir ce pouvoir. "Malheureusement", il ne parlait que de Jésus-Christ et de la croix. Malgré tout, j'ai décidé de ne pas le lâcher jusqu'à ce que je découvre son secret.
     
    Etant donc revenu a une réunion, il a invité ceux qui voulaient recevoir la puissance de Dieu à s’avancer. Je me suis dit que c'était ma chance de recevoir cette puissance illimitée afin de l'utiliser comme je l'entendais. Je me suis avancé. Dans mon esprit j’ai vu Jésus-Christ et Sa croix. A cet instant, j'ai eu la conviction intérieure que je devais faire un choix: celui de L’accepter ou celui de Le refuser. Je L’ai refusé. Mais un instant plus tard, Dieu a parlé en mon esprit et m'a montré que je devais accepter Jésus car si je persévérais dans ce mode de vie je n’en n’avais plus que pour 6 mois à vivre.
     
    Ayant vécu l'EMI, je savais que je n'étais pas prêt à mourir, et qu'il fallait que je me mette en ordre avec Dieu, sinon j'irai dans un endroit très malsain lors de mon dernier souffle. Alors malgré ma répulsion et comprenant que je n’avais pas le choix, j'ai mis mon orgueil de coté et j'ai accepté Jésus-Christ et la croix dans ma vie afin de sauver ma peau.
     
    C'était en septembre 1977 et depuis ce jour, l'orientation de ma vie, mes motivations et objectifs, tout a commencé à changer. Comme le dit la Bible:
     
    « Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles » (2 Cor 5:17). 
     
    Un lent processus de guérison s’est opéré dans mon physique, mes affects, émotions, et intellect, réparant mes souffrances et blessures. Ce serait trop long de vous raconter ici tous les miracles que Dieu a faits pour moi.

    Aujourd'hui, je suis immensément reconnaissant envers Dieu pour sa patience et pour ne pas avoir renoncé à moi, pour avoir réussi à me sauver, malgré moi.

     
    De même, je remercie Jésus-Christ qui a racheté mon âme en mourant à ma place et a payé les conséquences de mes erreurs et a ainsi permis que soit changée ma destination finale et éternelle.


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    Comment Haendel composa le Messie.

    George Friedrich Haendel (23 février 1685 né à Halle en allemagne – et décéda le 14 avril 1759 à Londres) fut un compositeur d’origine allemande. Devenu citoyen britannique il se nommait lui-même George Frideric Handel.

    Il composa le plus célèbre oratorio, le « MESSIE » en 1742.

    Une nuit de 1741, Georges Frédéric Haendel errait sans but dans les rues de Londres, pendant 40 ans il avait écrit une musique majestueuse pour l’aristocratie anglaise et celle du continent, des rois, des reines, l’avaient comblé de faveurs. Puis les gens de cour se détournèrent de lui, des rivaux jaloux empêchèrent que fussent joués ses opéras. Et le compositeur tomba dans la gêne… Chaque soir il partait pour un de ces vagabondages. Dans son esprit tourmenté s’affrontait l’espoir, fondé sur ses gloires passées, et la crainte d’un avenir incertain. A mesure qu’il s’endettait, l’étincelle créatrice le désertait. Il approchait de la soixantaine, et il se sentait las, découragé.

    En rentrant chez lui cette nuit-là, il trouva un paquet sur son pupitre. C’était un oratorio sacré de Charles Jennens, ce poète de deuxième ordre. Haendel grogna entre ses dents. Une lettre était jointe au livret. Jennens y disait : « Le Seigneur nous en a donné l’ordre. » Haendel, d’une main distraite, feuilleta le livret. Tout à coup, un passage retint son regard: «Il était méprisé et rejeté des hommes… Il cherchait quelqu’un qui eut pitié de lui, mais ne trouvait personne pour le réconforter… »

    Haendel poursuivit sa lecture et, plus il avançait, plus il se voyait en présence de son propre cas : «Il croyait en Dieu… Dieu ne laissera pas son âme dans le séjour des morts… Il lui donnera la paix…» Les mots commençaient à prendre vie, à resplendir de sens.

    Il s’exclama : Oui, je sais que mon Rédempteur est vivant ! Joie ! Joie ! Alléluia ! Et voilà qu’il sentit se ranimer la flamme de jadis. Dans son esprit, de merveilleuses mélodies se pressaient, tumultueuses. Saisissant une plume, il se mit à écrire, et les feuilles se couvrirent de notes… Le lendemain, son vieux domestique le trouva toujours penché sur son pupitre. Il ne toucha pas au repas du midi ni à celui du soir, ni à aucun repas les jours suivants. Il écrivait sans arrêt, et parfois il courait précipitamment au clavecin. Par moments, il arpentait la pièce en agitant les bras, chantant : «Alléluia ! Alléluia !» les joues rouges de fièvre.

    «Je ne l’ai jamais vu comme ça, confiait le malheureux serviteur à un ami de son maître, il me regarde et ne semble pas me voir. Il dit qu’il a vu les portes du Ciel s’ouvrir, et que Dieu lui-même était présent… Je crains qu’il ne Soit en train de devenir fou.» Pendant 24 jours, Haendel travailla ainsi, comme un forcené, sans presque prendre de repos ni de nourriture. Puis il tomba sur son lit épuisé. Sur son pupitre, S’étageaient les feuillets du Messie le plus grand oratorio qui ait jamais été composé. Cet oratorio, avec ses choeurs majestueux atteint son apogée avec le célèbre «ALLELUIA !»

    Comment Haendel composa le Messie.

    Comme Londres ignorait ses oeuvres à cette époque-là, Haendel porta son «Messie» en Irlande au Lord lieutenant-gouverneur. L’oratorio devait être exécuté pour la première fois le 15 avril 1742. Une foule immense commença d’affluer devant le théâtre longtemps avant l’ouverture. L’accueil de ce premier auditoire fut triomphal. C’était au grand théâtre de Dublin.

    Puis Londres à son tour désira entendre «Le Messie». L’exécution eut lieu au théâtre de Covent Garden le 25 mars 1745. Il y eut un moment pathétique: au choeur de l’Alléluia, le roi Georges II se leva et resta debout, et toute l’assistance se leva et resta debout jusqu’à la finale.

     Jésus, le Roi des rois avait manifestement inspiré son humble serviteur Georges-Frédéric HAENDEL.


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    « Mon enfance et ma jeunesse se sont passés sans problème. J’ai reçu une bonne éducation, de bons principes et bonnes valeurs. Ma vie était relativement calme et confortable.

    A l'âge de 20 ans, suite à une question d’une amie qui me posait la question si je croyais en Dieu, d’un ton détaché j’avais répondu : "Oh, il y a sûrement un Etre Supérieur qui a créé l’univers mais ce Jésus dont on parle au catéchisme, qui dit que c'est vrai ? il faudrait des preuves à tous ses miracles, il faudrait que je vois pour croire." J'étais comme Saint Thomas ! J’avais besoin de « voir ».

    Cette question  m’avait laissée indifférente, ne m’interpellant aucunement sur la recherche d’une  vérité spirituelle quelconque… J’avais bien d’autres objectifs. Je naviguais sur le flot des ambitions de la vie : réussir comme bon nombre d’entre nous.. Une vie matérielle et de confort, c’est ça notre raison de vivre…C'est ça le bonheur ! … Du moins, c'est ce que je pensais… 

    Mon témoignage Et j’y arrivai à cette réussite !  Bon diplôme (non sans peine), mariage, une bonne situation professionnelle, très bien rémunérée, belle petite fille, belle maison, belles voitures, etc… Tout semblait naviguer sur une mer calme et tranquille, l’horizon semblait être sans brouillard. Beaucoup de personnes enviaient ma position sociale. Nous étions un couple bien enraciné dans la vie moderne de consommation et de plaisirs terrestres. Mon mari s’adonnait à la passion des armes de compétition et des belles voitures et motos.

    Petit à petit je changeais dans ma personnalité. Je me moulais à mon milieu professionnel ou l’attrait et l’amour de l’argent, la soif de promotions, la liberté,  le féminisme bien marqué, la proximité malsaine entre les deux sexes , l’orgueil de la vie… tout cela influençait ma mentalité et je voulais vivre encore mieux, je voulais atteindre un bonheur que je m’étais imaginé merveilleux. .. 

    De fil en aiguille, ma naïveté aidant,  la séduction d’une vie « meilleure »finit par me gagner totalement et, pensant qu’il y avait mieux comme compagnon de vie que mon mari,  j’en choisis un autre, un collègue.  Mon couple fut brisé, nous avons entamé la procédure de divorce.

    Mais les choses n’allèrent pas du tout comme je l’avais espéré, loin de là !! Après bien des désillusions, déceptions et dépression, je me suis rendu compte que j’avais été séduite par ce collègue idéalisé, et que je m’étais trompée totalement de route vers une vie soit disant de bonheur. Je me retrouvai seule, avec ma fille de 3 ans ; j’étais mal dans ma peau, dépressive. Même si mon mari séparé avait eu sa part de fautes aussi  dans notre mariage, je me culpabilisais beaucoup : J’avais tout gâché !

    Réconciliation et combats !

    Mon témoignage

    Relater tous les faits surprenants qui se sont passés ensuite prendrait beaucoup de pages.  En fait, une œuvre se produisait dans nos cœurs, mon mari et moi jusqu’à vivre une réelle réconciliation, un pardon sincère et  avec le désir  de reconstruire notre couple, notre famille.

    Mais que de luttes !  Nous n’arrivions pas à construire notre couple  par nous-mêmes !  Il y avait réellement un combat, c’est comme si une force négative nous empêchait de vivre l’unité..  Nous étions ballottés, éprouvés, brisés encore pendant quelques années.

    Dans toute cette « bagarre », nous avons vu aussi une série d’événements - que je qualifierais de surnaturels - qui  nous ont fait réaliser qu’un monde spirituel (que nous ignorions alors) existait vraiment.  Oui, le diable, l’ennemi de nos âmes existe vraiment !  C’est lui qui nous avait tant malmenés à cause de notre naïveté, de nos mauvais penchants et de nos mauvais choix.  Nous avions péché mais lui voulait toujours nous entraîner plus loin avec lui.  Il s’opposait à notre unité, il voulait nous détruire. 

    Dieu nous attirait à Lui !

    Dieu, qui voulait attirer notre attention, permit tout cela.  Et nos cœurs, brisés, finirent par vouloir chercher LA VERITE. Nous avons commencé une recherche spirituelle.  Mon mari s'intéressait à la philosophie, à l'occultisme et à l'ésotérisme. Il cherchait quelque part, une "force" qui l'aiderait à nous en sortir.

    Mon témoignage

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Et c'est une bienheureuse prière écrite dans un bouquin qui attira notre attention : le "Notre Père", que l'on connaissait de notre enfance, au catéchisme. Nous l'avons proclamée comme un appel au secours ! Ensuite, une série d'événements positifs et des changements se sont enchaînés jusqu'à avoir  une Bible en main !  La Parole de Dieu qui allait éclairer notre chemin et nous apporter tant de bénédictions !.  La Vérité, elle était là !

    Oui, le Père nous avait attirés à Lui, Il avait œuvré pour la réconciliation du couple et guidait nos pas vers le Salut : la connaissance de Jésus-Christ, le seul Chemin pour accéder au Père Céleste ! Nous étions aussi réconciliés avec le Dieu Créateur.

    Bénédictions !

    Les mots me manquent pour décrire les grands moments de notre conversion, les grands changements bénis que nous avons connus, des choix guidés par des convictions, un réel rafraîchissement pour mon couple et notre fille.    Notre famille s'est élargie par la venue d'un nouvel enfant, remplaçant celui que j'avais perdu, enceinte, dans la bagarre de notre vie de péché. Tout était NOUVEAU !

    Je peux dire que le verset : 2Co 5:17  « Si donc quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature; les choses  vieilles sont passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles» est une réalité évidente que nous avons vécue ! Gloire à Dieu. Notre nouvelle vie , qui certes ne veut pas dire qu’elle est exemptée de toutes difficultés,  provient vraiment de la Grâce de Dieu ! Et je Le remercie de tout cœur. »

     
    Eliane Copus-Servais

     

     

     

     

     


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