• « Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus, et il n'y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu. » (Apoc. 21 :4) 

     Promesse

    Dieu tient Ses promesses !

    Face à la souffrance dans le monde, accuser Dieu de tous ces maux ou penser qu’il a abandonné les êtres humains, est une fausse piste.  La vérité est que notre Créateur, dans Son amour, avait déjà élaboré un plan rédempteur pour l’humanité déchue.   Il a des promesses pour nous et veut nous en faire part. Tout deviendra nouveau, la création soupire après ce « paradis perdu », qui sera restauré pour ceux qui l’aiment.:  « Mais nous attendons, selon sa promesse, "de nouveaux cieux et une nouvelle terre," où la justice habite. » 2 Pierre 3 :13).

    Donc oui, nous pouvons avoir confiance, Dieu est fidèle dans ses engagements, et  ce qu’Il dit est « oui et amen ». Ce qu’Il dit, Il l’accomplit.

     Dieu n’est pas un homme, il ne ment pas. Il n’est pas un être humain, il ne change pas d’avis. Quand il dit quelque chose, il le réalise, quand il fait une promesse, il la tient. ­(Nombres 23:19) 

    Et que voudrait le Père Créateur et Eternel pour l’humanité ?  Il veut nous faire partager, avec Lui, l’Eternité, une vie où il n’y aura plus de souffrance, de maladies, de deuil…Son désir le plus intime repose sur la promesse extraordinaire de VIE dans la gloire et l’éternité!!

    Cette promesse datait déjà du temps d’Abraham

    L’Eternel oeuvrait pour l’accomplissement de son plan, déjà dans la Genèse. Il avait appelé Abram à agir par la Foi pour obtenir la Promesse d’une bénédiction qui devait s’étendre à la terre entière. Suite à l’appel de Dieu, Abram
    quitte son pays par la foi et arrive finalement en Canaan où l’Eternel conclut une alliance avec lui : non seulement le peuple d’Israël issu de lui sera béni, mais les nations de la terre seront bénies  à travers lui.  A cette promesse, Dieu fixe une condition : Abraham doit lui obéir. Et grâce à sa foi,  la promesse sera maintenue. La bénédiction devait s’accomplir à travers  la  lignée de la Tribu de Juda (dont le Roi David appartenait).  La lignée de la Tribu de Juda sera maintenue. 

    Elle aboutira à la naissance de Jésus, un descendant d’Abraham , (Matthieu 1 :1) qui est né pour sauver l’humanité.  Jésus-Christ, le Sauveur du monde, est la personne clé de qui dépend l’accomplissement des promesses !

     « Et si vous êtes à Christ, vous êtes donc la descendance d’Abraham, héritiers selon la promesse. » (Galates 3 :28-29).

    Tout est accompli »

    Promesse

    a dit Jésus, en expirant sur la croix (Jn 19.30). Jésus-Christ était porteur final de la promesse ; Il était celui qui permettrait la validation  du Nouveau Testament du Père.  

    Le testament de Dieu, c'est-à-dire la Bible, rappelle cette règle : « Là où il y a testament, dit-il, il est nécessaire que la mort à testateur soit constatée. Ce n'est qu'après cette mort qu'un testament est valable; puisqu’il n’a aucune force tant que le testateur est en vie » (Hébreux 9.16-17). 

    Pour que les héritiers puissent recevoir leur part d'héritage, il est nécessaire que la mort du testateur soit constatée. La Bible nous montre Jésus-Christ, était pleinement Dieu. « Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même » (2 Corinthiens 5.19).  Il est mort sur la Croix pour notre Salut.

    Tout est accompli maintenant pour que les biens promis dans le testament deviennent nôtres. Ainsi, l'héritage peut passer désormais aux enfants de Dieu, devenus héritiers.  Il devient la propriété des chrétiens qui restent dans l'espérance et l'attente d'en jouir pleinement. Telle est la bonne nouvelle !

     « Ecoutez, mes frères bien-aimés: Dieu n’a-t-il pas choisi ceux qui sont pauvres aux yeux du monde, pour être riches dans la foi et héritiers du royaume qu’Il a promis à ceux qui l’aiment ». (Jacques 2 :5).

    La Bible dit encore que c'est un bel héritage, le plus beau, assurément, et qui, de plus, est délicieux : « « L’Éternel est mon héritage et ma portion; c’est toi qui m’assures mon  lot.  Ma possession m’est échue dans des lieux agréables, et un très bel héritage  m’est échu » (Psaume 16 :6)

    Quelle est la garantie de cet héritage ?

    Promesse

    Comment être certains que nous avons droit à cet héritage ?  La promesse est-elle vraiment pour nous ?  Comme on l’a dit, c’est d’abord une promesse qui se saisit par la Foi.  Mais ce n’est pas tout !  La Bible nous dit clairement que la troisième personne de la Tri-unité divine joue son rôle dans l’œuvre salvatrice :  c’est le Saint-Esprit ! C’est Lui qui nous donne la garantie de la divine promesse :

    « Par votre foi vous avez été scellés de l’Esprit Saint, gage de si grandes promesses ; Cet Esprit annoncé depuis longtemps est à la fois la garantie et l’avant-goût de notre héritage commun, c’est une sorte d’acompte que Dieu nous donne sur le salut définitif, une anticipation de la libération totale et parfaite qu’il nous a acquise ; elle sera pleinement nôtre le jour où il parachèvera cette délivrance pour laquelle il a payé un si grand prix – un motif de plus de célébrer sa gloire magnifique. » (Ephésiens 1 13-14 – Parole Vivante).

    « Le Saint-Esprit est la garantie que nous appartenons à Dieu et qu’il fera ce qu’il a promis. Il est comparable à une avance, un gage, une signature qui valide un contrat.  Sa présence en nous signale l’authenticité de notre foi, prouve que nous sommes enfants de Dieu et nous assure la vie éternelle.  Sa puissance travaille en nous pour nous transformer, et ce que nous expérimentons maintenant est un avant-goût de la métamorphose que nous connaîtrons dans l’éternité. » ( Commentaire tiré de la Bible « Vie Nouvelle »).

     Récompenses

    « L'Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu.  Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers: héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ, si toutefois nous souffrons avec lui, afin d'être glorifiés avec lui. » (Romains 8 :17).

    Si la conversion véritable à Christ nous garantit le Salut, il est aussi important de souligner que Dieu attend de nous une obéissance. Tout comme Abraham, un des modèles de la foi (voir Hébreux 11), le Père céleste nous demande d’avancer par la Foi et l’obéissance.  Le chrétien peut recevoir de grandes récompenses, mais il doit faire sa part ! Il convient de « courir vers le but », de persévérer, de Le servir fidèlement…  pour  se voir attribuer une récompense d’après les œuvres faites en Christ (la sanctification et les œuvres prévues d’avance par le Père).

    « Mettez votre cœur et votre âme dans tout ce que vous faites, comme si c’était pour le Seigneur lui-même et non pour des hommes.  Car vous le savez bien : c’est lui qui vous donnera votre véritable salaire : l’héritage des cieux qu’il vous réserve comme récompense.  Servez donc le Christ comme votre Maître et Seigneur. » (Colossiens 3 :24)

    Vivre dans la présence du Seigneur nous permet de recevoir son amour, sa paix, sa force et de  connaître sa volonté, pour agir toujours dans l’obéissance avec les dons qu’il nous a confiés. Cela nous vaudra son approbation. “Il faut que nous soyons tous manifestés devant le tribunal du Christ, afin que chacun reçoive selon les actions accomplies dans le corps, soit bien soit mal” (2 Corinthiens 5. 10).

    Nous serons heureux alors de déclarer que les récompenses attribuées résultent en fait du travail de la grâce de Dieu en nous.

    « J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. Désormais la couronne de justice m’est réservée; le Seigneur, le juste juge, me la donnera dans ce jour-là, et non seulement à moi, mais encore à tous ceux qui auront aimé son avènement. » (2 Tim. 4 :7)

    « Voici que je viens bientôt: tiens ferme ce que tu as, afin que personne ne ravisse ta couronne. » (Apoc. 3 :11).

      

    Promesse

           

    Article rédigé par Eliane Copus-Servai

     

     


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    « J'en suis progressivement venu à haïr jusqu'à l'idée même du Dieu de Jésus-Christ et de ce que je percevais comme le Christianisme ».

    Je suis le cadet d'une famille de quatre enfants, dont trois filles. J'ai grandi dans la campagne québécoise ou dans une petite ville, jamais bien loin du Fleuve Saint-Laurent ou de la nature. Jeune, je peux dire que j'étais réceptif à l'idée de Dieu sans que cela ne change quelque chose dans ma vie. En fait, je crois que mes quelques prières étaient rarement, sinon jamais répondues.

    Je me souviens par exemple qu'un soir vers l'âge de 17 ans, parcourant brièvement des extraits des quatre évangiles, j'avais fermé le livre avec un sentiment de désillusion. Jésus était mort et ne pouvait plus rien pour notre époque.

    À partir de ce moment, cette réceptivité de l'enfance et de l'adolescence s'est soudainement refroidie. Toujours sous une
    apparence de bon gars, j'en suis venu à explorer les drogues durant quelque temps en compagnie de mon meilleur ami et de sa copine. Mes croyances se sont rapidement tournées vers la réincarnation et vers une notion d'énergie à l'origine de l'organisation de notre univers. Les cosmogonies extra-terrestres continuaient aussi de faire partie de ma toile de croyances.

    J'en suis progressivement venu à haïr jusqu'à l'idée même du Dieu de Jésus-Christ et de ce que je percevais comme le Christianisme. C'est alors que j'ai commencé à assembler faits, idées et arguments qui pourraient libérer les gens de ce que je percevais comme la superstition chrétienne ou de toute autre religion.

    Il faut dire que comme jeune adulte, ma connaissance de la foi chrétienne dans le monde était assez limitée. À l'école, on se gardait bien de nous dire que la majorité du Canada anglais et des États-Unis confessaient d'autres variantes du Christianisme. Dans les médias, du Québec, comme aujourd'hui souvent encore, quand les annonceurs disaient «l'Église», c'était comme s'il allait de soi qu'il n'y en avait qu'une.

    Quand donc j'ai déclaré la guerre au Christianisme et aux religions, c'était avec ce que j'en connaissais, mais surtout parce que je n'avais jamais vu Dieu agir ou pris véritablement conscience de sa présence.

    Quelques jours après que je me sois mis à cette tâche, un étudiant croyant (chrétien), que je côtoyais assez souvent à la cafétéria, mais dont j'ignorais le cheminement spirituel vînt frapper à ma porte, dans les résidences du campus collégial. Devant sa question à savoir si je croyais en Jésus-Christ, je lui ai répondu que la religion ne m'avait jamais rien apporté. Et j'avais raison.

    Saisi par ce Dieu que je combattais

     

    Durant les premières années de ma vie, j'avais peu connu mon père qui travaillait dans les chantiers du Grand Nord québécois (les centrales hydro-électriques Outarde et Manic). Revenu avec une maladie qui gagnait sur lui, et bon fumeur, il nous quitta frappé d'un infarctus un mois avant d'atteindre ses 50 ans. Moi j'allais avoir 10 ans à l'été. Je l'ai pleuré à mon adolescence quand j'ai réalisé comment j'aurais eu besoin de lui. 

    Mais je n'ai jamais accusé Dieu de mes souffrances.

    Je me souviens de ces dimanches de la première année suivant son décès, où ma mère était assise seule à la fenêtre attendant quelqu'un qui ne venait jamais. Mes soeurs, toutes plus âgées que moi, avaient leurs activités ou leurs «chums». Nous avons donc déménagé dans une petite ville lorsque j'avais 11 ans. Là au moins, ma mère pourrait essayer de trouver du travail.

    Mais elle allait assez vite nous quitter elle aussi. Son nouvel ami de coeur, veuf lui aussi, se révéla un alcoolique plutôt sombre
    s. Après l'échec de leur relation d'environ deux ans ou un peu plus, il n'avait pas prisé qu'elle le laisse suite à quelques tentatives infructueuses d'arrêter de boire. Quelques semaines après la rupture officielle, il l'invita chez lui dans un village à quelque distance (nous avions toujours conservé notre maison dans la ville où j'étais étudiant au secondaire et où elle travaillait comme gouvernante pour un commerçant durant la semaine). Il prétexta le fait que ses enfants à lui s'ennuyaient d'elle, et au moment où ceux-ci étaient réunis dans une pièce de la maison, il la prit à l'écart et lui envoya une décharge de fusil de chasse et s'enleva la vie. Nous ne la revîmes jamais vivante.

    Nous apprîmes la nouvelle par la radio le lendemain, par une journée de tempête hivernale. Ma joie à la nouvelle des écoles fermées à cause des abondantes chutes de neige, laissa la place au drame. En des temps comme ceux-là, on pleure l'être perdu, mais on se pleure aussi soi-même. Elle mourut elle aussi quelques semaines avant ses 50 ans. J'allais avoir quinze ans.

    Mais je n'ai jamais pensé en mettre la faute sur Dieu.

    La démarche religieuse de mon enfance et de mon adolescence se résumerait à peu près à ceci: statuette de la Vierge made in Hong Kong sur mon bureau et qui tombait chaque fois que j'en ouvrais le tiroir à crayons; messes (que j'arrêtai de fréquenter à treize ans); une tante religieuse que nous aimions beaucoup et qui représentait le clergé catholique pour nous (du moins pour moi); un crucifix que j'avais encadré d'un chapelet sur le mur près de la tête de mon lit (récupérés de la tombe de mon père); et cette lecture d'extraits des évangiles, sans l'ombre d'une révélation, un soir de mes 17 ans.

    Après tout cela, pas davantage l'ombre de Dieu aux environs. Un silence total. J'en vins à ce sentiment d'avoir été trompé par un système.

    Quand donc, au début de la vingtaine, cet étudiant prononça le nom de Jésus alors que moi je venais de déclarer la guerre à Dieu et aux croyances religieuses (du moins celles que je percevais), je n'allais pas m'embarquer dans une religion.

    Bien que je n'avais jamais accusé Dieu de mes maux, à l'inverse, je ne lui reconnaissais aucune faveur non plus.

    «Je vais te dire franchement: la religion ne m'a jamais rien apporté!» fut ma réponse. C'est alors qu'il me parla d'une relation personnelle avec Dieu et de quelques expériences personnelles. Après réflexion, qu'avais-je à perdre d'essayer?

    Je fis un bout de chemin avec lui, puis avec la femme d'un pasteur, visiblement une ancienne hippie, d'après son sac de cuir, ses cheveux et son style vestimentaire.

    Un beau jour, dans une réunion toute simple: quelques étudiants autour de la Bible, avec cette femme pour animatrice, une guitare, quelques cantiques hors contexte pour des étudiants du cégep et quelques prières, je fus soudainement accroché par Dieu, sans que les autres en soient conscients. Le tout se passa en quelque sorte intérieurement. La réunion se poursuivait, mais je n'étais plus conscient de ce qui se disait autour. Au sortir de cette rencontre biblique, je réalisais que ma vie ne serait jamais plus la même et que même si je cessais de marcher avec Dieu, même éventuellement dans la peau du pire des pécheurs, ma conscience de la réalité de Dieu ferait que je ne serais jamais le même.

    J'avais bien déjà réalisé au cours des derniers mois, en lisant l'Évangile d'une manière plus suivie, que j'étais pécheur.

    J'avais aussi été convaincu de la réalité de Dieu lors de certains événements personnels des dernières semaines.

    Mais ce jour-là, Dieu m'a vraiment accroché d'une façon spéciale, à l'insu des autres. Jusqu'où irait-il? Que me demanderait-il? Étrange mélange de joie et... de crainte.  

    Avec le temps, la confiance en Dieu s'est installée. Il répond beaucoup plus à mes prières, car je prie davantage selon sa volonté (moins égoïstement). Je sais que beaucoup de choses non répondues s'arrangent dans la confiance en lui et avec le temps. Une injustice apparente ou réelle par exemple, finit par tourner à mon perfectionnement. Mais je me demande toujours: "Jusqu'où ira-t-il ?" Que la grâce (don gratuit) de Dieu me soit en aide dans le nom de son Fils unique, Jésus-Christ. "Aux hommes, cela est impossible, mais à Dieu, tout est possible".

    Gilles Bernier

    Gilles est pasteur de l'Église de l'Alliance Chrétienne et Missionnaire de Rimouski. Il sert actuellement à mi-temps. Après sa conversion progressive en 1983, il a gradué d'un institut biblique en 1990. Il a servi le Seigneur de diverses façons, tout en occupant des emplois séculiers avant de devenir officiellement pasteur en 2002. En 1993, il s'est marié (enfin!) et il est aujourd'hui père de famille.

     Pris de 

    http://temoignages.online.fr/categorie.php?categorie=8

     

     

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  • Pierres vivantes et de grande valeur

    « En vérité, tu es un bijou pour Moi, une pierre précieuse et sans prix pour mon royaume » 

    Comment de "pierres mortes" que nous étions, nous devenons "pierres vivantes" et  "pierres précieuses", "pierres de grande valeur" dans le royaume de Dieu.

    1)    1) Pierres vivantes

     « Approchez-vous de lui, pierre vivante, rejetée par les hommes, mais choisie et précieuse devant Dieu;  et, vous-mêmes comme des pierres vivantes, entrez dans la structure de l’édifice, pour former un temple spirituel, un sacerdoce saint, afin d’offrir des sacrifices spirituels, agréables à Dieu, par Jésus-Christ. » (1 Pierre 2 :4-5).

    Pierres vivantes et de grande valeurLe temple à Jérusalem avait été formé de pierres taillées dans la carrière, puis bien ajustées ensemble selon le but de Dieu ; il préfigurait ce qui est maintenant spirituel, Jésus Christ, le Fils de Dieu, est une pierre vivante ; Il a la vie en lui-même et la communique à tous ceux qui entendent sa voix.  Ces croyants deviennent des pierres vivantes, animés par l’Esprit du Dieu vivant.

    La fonction première de ces chrétiens est d’ordre sacerdotal, car le Père cherche des adorateurs.  Les sacrifices offerts sont spirituels, en rapport avec la nature de Dieu qui est Esprit.  Tout, dans l’assemblée du Dieu vivant qui est aujourd’hui sa maison, est en contraste avec un service religieux répétitif, formaliste et sans vie…(*) 

    2) Pierres vivantes en chantier
    Pierres vivantes et de grande valeur

    Jésus  est venu pour créer son Eglise, comme « une maison spirituelle ». Tous les chrétiens nés de nouveau sont, comme nous l’avons vu, des « pierres vivantes » pour participer à la construction de l’édifice dont Christ est la « pierre angulaire » qui supporte et oriente tout l’édifice.  Tout chrétien est donc posé sur ce fondement divin. Chacun à sa place, et chacun est appelé à exercer la « sainte sacrificature » avec l’ensemble des chrétiens afin de rendre l'Eglise visible sur cette terre en manifestant Christ de manière complète, mais cela se construit petit à petit.

    C’est l’Esprit de Dieu qui sculpte, il dégrossit, taille, affine chaque pierre vivante et l’amène à s’intégrer dans la structure de l’édifice divin. Nous sommes tous appelés à y participer, nous sommes tous en chantier pour arriver au but suprême de Dieu : l’Eglise qui le glorifiera, l’Eglise triomphante, puis la Nouvelle Jérusalem (voir articles précédents) à ceux qui auront persévéré jusqu'au bout, avec la grâce de Dieu. 

    3)    3) Pierres précieuses

    « Approchez-vous de lui, pierre vivante, rejetée par les hommes, mais choisie et précieuse devant Dieu; « (1 Pierre 2 :4).

    Pierres vivantes et de grande valeur

    Jésus-Christ est l’élu de Dieu par excellence, choisi pour accomplir son « bon plaisir » et pour être maintenant la "Pierre précieuse" qui soutient l’édifice divin.

    De « pierres mortes » que nous étions, loin de Dieu, dans le péché, nous passons à des « pierres vivantes », ayant reçu la Vie de Dieu et nous nous approchons plus près de la « Pierre précieuse », Jésus Christ, l’élu de Dieu par excellence, pour lui ressembler,  agir en Son nom et le glorifier.  

    L’Eglise, en construction, est l’Epouse de Christ qui se prépare.  Il faut que l’œuvre du Saint – Esprit continue jusqu’à ce qu’elle soit rendue sans taches ni rides. Elle se prépare pour être parée de ses plus beaux ornements.  Nous devenons des pierres précieuses, à l’image de Christ, nous nous laissons façonner par la main de Dieu pour devenir ce joyau même de la nature de Christ. Faire la volonté de Dieu, obéir, demeurer en Christ et porter du fruit, voilà ce qui donne de l’éclat.  Plus Christ grandit en nous, plus grand sera l’éclat. 

    4)    4) Pierres de grande valeur !!

    Les hommes se font souvent une image d’eux-mêmes basée sur ce qu’ils sont capables de faire. Rappelons-nous : notre valeur vient du fait que nous sommes enfants de Dieu, pas de ce que nous pouvons accomplir. Si nous avons de la valeur, c’est à cause de ce que Dieu fait, non à cause de ce que nous faisons.

    «  Vous, au contraire, vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis, afin que vous annonciez les vertus de celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière. "(1 Pierre 2 :9)

    Cette Parole est des plus motivantes pour les croyants, Il les appelle une race élue, une nation sainte, un peuple acquis. Jésus a donné sa vie au prix de son sang parce qu’on avait de la valeur pour Lui. Il a fait de tous ceux qui le suivent de "petites pierres précieuses" ! 

    Chrétiens, nous sommes donc élevés à cette dignité, cela nous motive à être des témoins, et ambassadeurs,  de Christ ! Rendons lui gloire, adorons-Le !

    Voici un extrait que j’ai choisi pour nous rassurer et nous convaincre de l'amour de notre Père céleste pour nous.  Ce texte vient d’une lettre du livre de Margaret Ruth Baker, “A Long Love Letter” ("Une longue lettre d'amour") qui nous parle de l'amour avec lequel Dieu nous voit. L'amour de Dieu pour nous, voilà une valeur sûre que les circonstances ne pourront jamais changer !


     "Servante du Seigneur, toi qui sers souvent dans le secret, et le silence, laisse ton Père rassurer ton coeur sur ta valeur et ta beauté à Ses yeux :

        “Toi, Mon enfant, tu es Ma perle précieuse, unique, superbe, éclatante. Tu apportes richesse et beauté à Mon Royaume. 
        Je brillerai au travers toi et bénirai ceux que J'ai choisis au fur et à mesure où tu avances sur les lieux que Je t'ai déjà donnés. Sans effort de ta part, tu porteras Ma présence avec toi et tu seras une bénédiction autour de toi. Je t'ai choisie non pas pour tes capacités et ton succès, mais pour ta beauté qui rayonne de l'intérieur, pour ton esprit soumis au Mien afin que Je puisse briller au travers de toi. 
        Tu n'as pas besoin de “gagner” le droit à Ma présence ou de te débattre pour éviter de la perdre en faisant de grandes oeuvres et exploits à tes yeux. Ce sera un accomplissement naturel qui ne viendra pas de toi mais simplement du fait que tu laisseras tout simplement Mon Esprit qui est vivant, agir en toi. 
        Mon Esprit apportera en toi et par toi Sa vie et Sa liberté.

        J'aime que tu me cherches et que tu cherches à découvrir la vraie beauté éternelle et radieuse que Mon Esprit Saint dépose en toi. J'aime que les autres autour de toi sentent la lumière de ma présence s'exprimer au travers de toi. 

        Ne te soucie pas de plaire aux autres, ta valeur dépend de moi uniquement. Ils seront attirés par Ma présence en toi, tout simplement, et se languiront de passer l'éternité avec Moi.

        En vérité, tu es un bijou pour Moi, une pierre précieuse et sans prix pour mon royaume. 
     

    ( Rachel Dufour)


     

     (*) pris de "Sondez les Ecritures"

     

    Article : Eliane Copus-Servais


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    La Pierre de Jaspe... et l'Epouse de Christ

     

    « Jaspe » : ce mot m’est familier parce que je l’ai choisi, comme « pseudo » (celui-là était au moins valide !) pour l’adresse de ce Blog, sous vos yeux..  Je ne savais pratiquement rien de cette pierre, qui, je savais, était mentionnée dans la Bible.… Plus tard, alors que mon mari m’a fait petit cadeau d’un bracelet en pierre de Jaspe,  je m’y suis intéressée de plus près, et j’ai découvert qu’elle était une des principales pierres précieuses pour symboliser les gloires dans la Bible.

    Les Écritures utilisent parfois les pierres précieuses comme symboles des qualités de choses ou de personnes célestes ou spirituelles. Elles symbolisent la pureté, la gloire, la valeur, la beauté, la perfection…

    La Pierre de Jaspe

    La pierre de JASPEest une variété de la calcédoine, elle est une pierre dure, opaque, de divers coloris.  

    Le jaspe d'aujourd'hui diffère du jaspe de l'Antiquité. En effet, si le jaspe contemporain est de couleur rouge, verte, jaune ou brune, celui de l'Antiquité était transparent et vert.

     

     Ainsi, dans la Bible, nous découvrons la présence du jaspe :

    1. Dans Ezéchiel, en faisant mention du « Chérubin protecteur » qui était en Eden, l’ange supérieur (Lucifer) aux côtés de Dieu, qui représentait la perfection, plein de sagesse, d’une beauté parfaite, et le décrivant comme étant couvert de toutes sortes de pierres précieuses (Ezéchiel 28 :22).

    2. Dans l’Ancienne Alliance, en Israël,  comme étant la dernière des pierres sur la La Pierre de Jaspegarniture du « pectoral du jugement » porté par les sacrificateurs : « Tu y enchâsseras une garniture de pierres,… quatrième rangée, une chrysolithe, un onyx, un jaspe. Ces pierres seront enchâssées dans leurs montures d’or. »(Exode 28 :20).  

      Il y avait 12 pierres brillaient sur la poitrine du grand sacrificateur en Israël lorsqu’il était revêtu de ses vêtements de gloire et de beauté. Ce sont les ombres des choses célestes, la Gloire de la Nouvelle alliance, en Christ, est bien plus glorieuse : «… ce qui était glorieux  a perdu son éclat à cause de la gloire qui lui est supérieure.  En effet, si ce qui était passager a été marqué par la gloire, ce qui est permanent sera bien plus glorieux. » (2 Cor.3 :9-11).

    3. Dans la vision de l’apôtre Jean décrivant le Trône Céleste (Christ) : « Celui qui était assis avait l'aspect d'une pierre de jaspe  et de sardoine; et le trône était environné d'un arc-en-ciel semblable à de l'émeraude (Apoc. 4 :3)

    4. Dans la description symbolique de la Cité Céleste, la Nouvelle Jérusalem : «  Son éclat était semblable à celui d'une pierre très précieuse, d'une pierre de jaspe transparente comme du cristal. » (Apoc. 21 :11)La Pierre de Jaspe

      « La muraille était construite en jaspe  et la ville était d'or pur, semblable à du verre pur ». (Apoc. 21 :18).

      « Les fondements de la muraille de la ville étaient ornés de pierres précieuses de toute espèce : le premier fondement était de jaspe, le second de saphir, le troisième de calcédoine, le quatrième d'émeraude. » (Apoc. 21 :19)

    Nous voyons donc dans ces derniers versets, que le « jaspe » est une des pierres précieuses symbolisant la gloire du Christ et de la Cité Céleste (Nouvelle Jérusalem).

    C’est quoi « La Nouvelle Jérusalem »/la Ville Sainte ou Cité Céleste ?

    Cette cité glorieuse est éternelle,  Elle est la ville même qu'Abraham recherchait, le « Pays promis », c’est "celle dont Dieu est l'architecte et le constructeur" (Hé 11:10). L'auteur de l'Epître aux Hébreux dit à tous les rachetés"Vous vous êtes approchés de la montagne de Sion, de la cité du Dieu vivant, la Jérusalem céleste, des myriades qui forment le chœur des anges, de l'assemblée des premiers-nés inscrits dans les cieux, du juge qui est le Dieu de tous, des esprits des justes parvenus à la perfection" (12:22-23).

    Le Salut en Jésus-Christ, a comme but l’entrée dans la Vie éternelle, vivre éternellement dans la Présence de Dieu.  C’est là  le « Pays promis », le « Canaan », l’héritage de tous ceux qui se sont convertis à Christ le Sauveur et qui demeurent en Lui, par Son Esprit.

     L’ensemble de tous ces rachetés est appelé « L’EGLISE de Jésus-Christ».  

    « Il (le Père) l’a déployée (Sa Puissance) en Christ, en le ressuscitant des morts, et en le faisant asseoir à sa droite dans les lieux célestes, au-dessus de toute domination, de toute autorité, de toute puissance, de toute dignité, et de tout nom qui se peut nommer, non seulement dans le siècle présent, mais encore dans le siècle à venir.  Il a tout mis sous ses pieds, et il l’a donné pour chef suprême à l’Eglise, qui est son corps, la plénitude de celui qui remplit tout en tous. » (Ephésiens 1 :20 à 23).

    Dieu ne fait pas de différences dans les dénominations, ni dans les cultures, ni dans les races…Il est le Chef de l’Eglise, et construit Son Eglise dans le but qu’il a fixé d’avance.

     « Tous, en effet, nous avons été baptisés dans un seul esprit pour former un seul corps, soit Juifs, soit Grecs, soit esclaves, soit libres, et nous avons tous été abreuvés d’un seul Esprit. » (1 Corinthiens 12:13).

    L’EGLISE, l'Epouse de ChristLa Pierre de Jaspe

     A la fin des temps, il n’y a qu’une seule Eglise et elle devient l’Epouse de Christ !

    La Bible nous dit que Dieu prépare Son Eglise pour être l’EPOUSE de Christ, la « Femme de l’Agneau ».  L’héritage de l’Eglise est donc de vivre en tant qu’Epouse de Christ, éternellement dans la Présence de Dieu,  la Cité Céleste, la « Nouvelle Jérusalem »

     "Et je vis descendre du ciel, d'auprès de Dieu, la ville sainte, la nouvelle Jérusalem, préparée comme une épouse qui s'est parée pour son époux.«  (Apoc.21:9).

     Une Epouse glorieuse ! Dieu a montré cette merveilleuse vision à l’apôtre Jean. Nos yeux humains et notre intelligence  ne peuvent percevoir une telle gloire. C’est pourquoi,  Dieu s’est servi de tout ce qu’il y a de plus beau et de plus rare sur la terre - l’or pur, le cristal, les pierres précieuses... Il nous donne ainsi quelques « notions » de ce que seront les gloires de cette cité dans le ciel.

     Quel bel héritage ! En ferons-nous partie ?

     (Voir aussi la vidéo dans l'article précédent "Les Pierres Précieuses" décrivant cette Cité céleste.)

     

    Article : Eliane Copus-Servais

     

     

     


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  • Les Pierres Précieuses

    "La terre est pleine des merveilles que le Créateur s’est plu à y accumuler avec une telle profusion que la vie d’un homme n’est pas suffisante pour en découvrir, ne serait-ce qu’une faible partie. Les plantes, les animaux, les minéraux, et bien d’autres choses encore proclament la grandeur, la sagesse et surtout la bonté infinie de Celui qui se plaît à se glorifier dans toutes ses œuvres. « Celui qui seul fait de grandes merveilles, car sa bonté demeure à toujours », lisons-nous dans le Psaume 136:4. Même un humble caillou que nous foulons sous nos pieds peut être un sujet d’admiration pour celui qui a des yeux pour en discerner les beautés. 

    Parmi toutes les richesses que contient le sol, ce sont bien les pierres précieuses qui, dès l’antiquité, ont attiré l’attention de l’homme. Certes leur beauté dépasse tout ce qu’il est possible d’exprimer avec la parole, la plume ou le pinceau. Nous trouvons en elles un infini de coloration et de caractères. Les savants géologues y découvrent des merveilles sans nombre ; et les grands de ce monde n’ont rien trouvé de plus éclatant pour se parer et pour satisfaire leur vanité que ces pierres dites précieuses. Souvent ils ont dépensé des sommes folles pour en obtenir des exemplaires d’une beauté particulière." 

    La Parole de Dieu elle-même aussi nous en mentionne un certain nombre, et Dieu se sert d’elles pour nous faire connaître quelques-unes de ses pensées. En nous laissant conduire par son Esprit Saint, nous pourrons discerner derrière l’éclat lumineux que projettent ces pierres, aux couleurs si variées, quelques rayons de la gloire de Celui qui a dit : « Je suis la lumière du monde ». 

     

    Les Pierres PrécieusesNous sommes d’autant plus autorisés à le faire que douze de ces pierres brillaient comme autant de joyaux précieux sur la poitrine du grand sacrificateur en Israël lorsqu’il était revêtu de ses vêtements de gloire et de beauté. Ce sont les ombres des choses célestes, symbolisant les beautés de Christ, qui maintenant nous porte sur son cœur et sur ses "puissantes épaules", dans la présence de Dieu devant le trône de sa grâce.  

    Les fondements de la Cité Céleste, vers laquelle nous nous avançons et dans laquelle nous allons bientôt entrer, sont aussi ornés de douze pierres précieuses (Apoc. 21:18-20). Si Dieu se donne la peine de nous parler de ces choses, nous ne pouvons pas, sans en éprouver une perte, négliger de nous en occuper et de rechercher ce qu’Il veut nous enseigner par ce moyen. 

     Réjouissons-nous tous ensemble en Celui qui est plus beau que les fils des hommes. Dieu veuille que, par la contemplation de sa gloire, nous soyons transformés de gloire en gloire à son image. Amen !" 

    Extrait de l’article : Pierres précieuses de l’Écriture - Parfums du sanctuaire  Par Alfred Guignard  http://www.bibliquest.org/

     

    Je vous propose une video de "John8thirtytwo.Publishing", une représentation de la Nouvelle Jérusalem, la ville sainte, comme décrit dans le livre biblique de l'Apocalypse 21 chapitres, 22.   Elle est l’habitation céleste des croyants, leur vraie patrie ; elle est appelée la « Jérusalem céleste » (Héb. 12 : 22). Les expressions : la « Sainte Cité », la « Nouvelle Jérusalem », désignent plus précisément l’Eglise, l’Epouse, la Femme de l’Agneau. (Apoc. 21 : 9).

    Toutes ces descriptions sont symboliques ; nos « sens » actuels ne peuvent percevoir tout ce qui appartient à la « nouvelle création ». Nous comprenons toutefois que pour la décrire, Dieu se sert de tout ce qu’il y a de plus beau et de plus rare sur la terre - l’or, les pierres précieuses. Il nous donne ainsi quelques « notions » de ce que seront les gloires de cette cité dans le ciel.

     


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