• Telle que je suis, tel qu'Il Est

    Dieu m’accepte telle que je suis !

    Il m’a tellement aimée, qu’il a donné sa vie pour moi,

    Il s’est laissé clouer sur une croix comme un malfrat…pour moi !

    Sa venue, ses leçons, ses miracles, son sacrifice, sa résurrection, je ne peux les nier

    Ce que Christ a fait pour moi - pour nous tous - me dépasse !

    Comment un Dieu si grand a pu s’intéresser à moi au point de quitter son Ciel de gloire

    Et devenir homme sur terre et, pour me rendre libre, souffrir tant dans sa chair. 

    Son Salut bénit mes jours, quelle joie pour moi qui étais privée du bonheur éternel,

    De devenir l'enfant bien-aimé du bienveillant Créateur et Sauveur !

      

    La  porte du Ciel  m’a été ouverte, gracieusement.

    Douter de son amour, de son offre de Salut, lui est une telle offense !

    Je ne veux pas briser son cœur une fois de plus à cause de mon incrédulité.

    Il a payé le prix pour moi, pour tous, une fois pour toute. 

    Nul besoin de gagner mon salut par mes propres forces. Il a tout accompli !

    Nul besoin de me lamenter sans cesse sur mon indignité : sa grâce m’accepte telle que je suis !

    Mon coeur humble et repentant devant Lui m’a permis un nouveau commencement ;

    Me consacrer entièrement à Lui me fait entrer dans sa glorieuse Présence

    Pour le connaître et l’aimer  tel qu’Il EST,

    Lui l’Eternel, le « Je suis » de toute éternité, manifesté en Jésus-Christ ! 

     

     Il n’est pas un Dieu mort, enfermé dans une religion, tradition et rites,

    Non pas un Dieu que je fabrique à ma convenance, superficiel et irréel,

    Non pas un Dieu oublieux et distant lors de mes épreuves, maladies et difficultés,

    Il est « Emmanuel »,  Dieu avec moi,  mon Berger qui prend soin de moi,

    Qui conduit mon âme dans les verts pâturages.

     

    J’honore le Dieu unique, trois fois Saint, qui se respecte et se craint,

    Je loue Dieu  pour Son Esprit qui est pour moi, avec moi et en moi 

    Et qui me soutient et me fait marcher pas à pas vers ma destinée éternelle, Maranatha !

    Que le nom de l’Eternel soit béni

    Dès maintenant et à jamais !

    Telle que je suis, tel qu'Il Est

     


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  • ***

    « Or la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent toi le seul vrai Dieu et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ. » (Jean 17:3).

    « Mais si quelqu'un aime Dieu, celui-là est connu de lui. » (1 Corinthiens 8 :3).

    ***

    Dieu te connaît-il ?

    Ces 2 versets nous montrent 2 choses importantes :

    1)       Les chrétiens sont appelés à connaître  le Dieu véritable

    2)       Dieu désire nous connaître personnellement.

    Une vraie relation se construit d’une manière active des deux parties et a toujours pour but de se connaître mutuellement. Ce n’est pas parce que Dieu est invisible, grand et puissant qu’il faut le voir comme Quelqu’un de distant, inapprochable et qui nécessiterait des intermédiaires pour accéder au Trône de Sa grâce.. Il n’est pas un Dieu qui refuse de s’intéresser à chacun et qui ignore les prières.  Non, notre Dieu est proche et veut une véritable relation directe, un « cœur à cœur » avec ses enfants. Son désir ardent d’avoir une relation intime avec l’être humain s’est accompli par Son Fils bien aimé le Christ qui est le seul chemin pour accéder au Père. Puissent les croyants comprendre cette importante dimension de la relation d’amour que Dieu leur offre pour la vivre dès à présent et pour l’Eternité !
     

    1)  Les chrétiens sont appelés à connaître le Dieu véritable : « Or la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent toi le seul vrai Dieu et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ. » (Jean 17:3).

    Le verbe « connaître » a un sens fort dans la Bible. Il signifie « pénétrer dans l’intimité ». C’est avoir une relation très intime et personnelle. 

    PARCOURS POUR CONNAITRE DIEU :

    Dieu te connaît-il ?

    -      Nouvelle naissance spirituelle : c’est le début ! Voir Jean 3 :3-7« naître de nouveau » , c’est naître d’en haut, cela englobe le fait de « devenir enfants de Dieu » par la foi dans le nom de Jésus-Christ.  Avant notre conversion à Christ, notre esprit était mort, perdu dans les ténèbres, nous ne pouvions pas avoir une relation avec le Dieu Saint. Quand nous nous repentons sincèrement et désirons suivre Jésus, le Saint-Esprit  nous amène la vie dans notre esprit : sans cette étape de la nouvelle naissance spirituelle, nous ne pouvons vivre une relation authentique avec le Dieu véritable.

    -      Lecture de la Bible, les Ecritures inspirées :  Les Ecritures nous offrent de formidables richesses qui nous font découvrir l’Eternel, le Dieu créateur, Jésus-Christ, les histoires du peuple d'Israël et les débuts de l’Eglise…  Elle nous présente les valeurs de Dieu, son amour, sa sainteté, sa sagesse, ses promesses et ses avertissements… Elle nous fait grandir dans la foi et l’espérance.
     

    -        La mise en pratique des instructions de Dieu, par le Saint-Esprit : En découvrant petit à petit la Personne divine, nous comprenons et désirons faire la volonté de notre Père pour vivre les bénédictions qu’Il a pour nous. L’Esprit Saint nous a été donné pour nous rendre capables de mettre en pratique (obéir) à ses directives, ce qui est agréable à notre Seigneur. Nous pouvons ainsi vivre sa faveur et vivre une amitié avec lui, selon la déclaration de Jésus à ses disciples : « Vous êtes mes amis, si vous faites ce que je vous commande. Je ne vous appelle plus serviteurs, parce que le serviteur ne sait pas ce que fait son maître ; mais je vous ai appelés amis, parce que je vous ai fait connaître tout ce que j’ai appris de mon Père »  (Jean 15 :14-15).

    -      Ecouter ce que nous dit l’Esprit de Dieu.  La prière et l’écoute sont essentielles pour entendre de mieux en mieux le Seigneur. Exerçons notre « oreille spirituelle »pour écouter sa voix et ce qu’il a à nous dire et à nous enseigner.  Jésus a dit : « Je vous ai dit ces choses pendant que je demeure avec vous. Mais le consolateur, l’Esprit Saint que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses et vous rappellera tout ce que je vous ai dit. » (Jean 14 :26).

    -      Connaitre les sentiments de Dieu  : une intimité est faite de sentiments, nous ne sommes pas des religieux, Dieu n’est pas un être impersonnel et froid, non, il a des émotions tout comme nous, qui sommes créés à son image.
     Et il veut transmettre ce qu’il ressent et c’est par le Saint-Esprit qu’il le fait. La Bible nous parle de nombreuses fois des sentiments de Dieu envers son peuple ! « Vivons » ses émotions, soyons sensibles à ce qu’il éprouve.  La Bible nous dit notamment que l’on peut attrister le Saint-Esprit.  L’Esprit de Dieu est sensible, il a des émotions de tristesse, de joie, de satisfaction, etc…  C’est pourquoi il est important, nous aussi, d’être sensibles et attentifs à l’Esprit de Dieu, sinon notre cœur s’endurcit et nous ne pouvons pas vivre la bénédiction de la relation divine.

    Dieu te connaît-il ?

    -    Le connaître dans une passion partagée. La  relation la plus intime qui soit, c’est un amour passionnel ! L’apôtre Paul dit : “Car je suis jaloux à votre sujet d’une jalousie de Dieu, parce que je vous ai fiancés à un seul époux, pour vous présenter au Christ comme une vierge pure(2 Co 11.2).
    Dieu prépare Son Eglise bien-aimée à être sans taches ni rides comme une vierge pure, pour la présenter à Christ !  Sans une relation intime, on ne peut pas faire partie de cette Epouse spirituelle ! Entretenons cette passion, et si elle faiblit, la grâce de Dieu est toute suffisante pour nous la ranimer ! Demandons-lui de vivre cette passion,  Il le fera, car cela lui est très agréable !!

    2) Dieu désire nous connaître personnellement  « Mais si quelqu'un aime Dieu, celui-là est connu de lui» (1 Corinthiens 8 :3)

    Il y a un autre verset important qui montre que le fait de se dire chrétien et même d’œuvrer en son nom ne suffit pas pour que Dieu le connaisse personnellement. 

    « Ceux qui me disent: Seigneur, Seigneur! n'entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. Plusieurs me diront en ce jour-là : Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé par ton nom ? N’avons-nous pas chassé des démons par ton nom ? Et n’avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom ? Alors je leur dirai ouvertement: Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l'iniquité » (Mathieu 7 :21-23).

    Certes, les chrétiens sont appelés à manifester la grâce de Dieu par le Saint-Esprit en guérissant les malades, en délivrant les captifs et autres manifestations de puissance. Mais ces actions sont toujours en  soumission à Dieu, dans l’amour et l'équité.  Le contexte de ce verset ci-dessus parle des « faux prophètes » et cela peut s’attribuer évidemment pour n’importe quel ministère œuvrant de « la part de Dieu ». Il est bon de s’arrêter sur cet avertissement car Dieu dit « je ne vous ai jamais connus. » et il les rejette à cause de leur iniquité.

     Dieu te connaît-il ?

    Dieu te connaît-il ?

    C’est sûr, Dieu est omniscient, il connaît tout, il connaît les humains, il voit leur cœur  « Du lieu de Sa demeure Il observe tous les habitants de la terre, …Il est attentif à toutes leurs actions. » (Psaume 33 :14).  MAIS il y a une dimension dans la connaissance de  ses enfants à laquelle il tient particulièrement. C’est l’authenticité de leur relation avec Lui !

    Nos activités, nos « bonnes œuvres », nos dons de puissance, nos prouesses  aussi extraordinaires soient-elles, même celles faites ‘au nom de Jésus’ n’impressionnent pas du tout le Seigneur.! En fait, ce qu’Il cherche, ce sont des personnes qu’Il veut bénir à cause de leur obéissance dans leur marche par l’Esprit, leur droiture, leur authenticité et leur amour pour Lui.  Ces personnes vont attirer l’attention de Dieu qui leur donnera Sa faveur..et une récompense dans l’Eternité.!

    Donc, ne soyons pas impressionnés par les personnes qui font des actes de « puissance », qui prophétisent ou opèrent des guérisons et miracles, etc…Ne nous illusionnons pas non plus sur nous-mêmes.  Certains chrétiens - peut-être plus qu’on ne le croit - peuvent avoir une grande foi pour produire des miracles mais sont rejetés par Dieu parce qu’ils demeurent dans le péché, ils n’ont pas crucifié leur chair, leur nature pécheresse. Les œuvres de ces derniers sont sans valeur devant Dieu parce qu’elles n’étaient pas des œuvres que le Seigneur leur commande de faire, et donc ils n’agissaient pas selon la volonté du Père ; leurs œuvres provenaient de leur propre volonté qui sont des œuvres mortes.

    Ceux qui auront le privilège d’être vraiment connus de Dieu et donc accueillis dans l’Eternité avec Lui,  sont ceux qui alignent leur vie à la ressemblance de Christ, portant du fruit. Le Seigneur voit les cœurs et motivations, Il connaît la qualité de notre relation avec Lui.

    « Mais si quelqu'un aime Dieu, celui-là est connu de lui. » (1 Corinthiens 8 :3)

    «Je connais mes brebis, et elles me connaissent » (Jean 10 :14), 

    « Mes brebis écoutent ma voix et moi je les connais et elles mes suivent (obéissent). »(Jean 10 :27). 

     « Le Seigneur connaît ceux qui lui appartiennent; et quiconque prononce le nom du Seigneur, qu'il s'éloigne de l'iniquité » (2 Timothée 2 :19). 

     

    Article rédigé par Eliane Copus-Servais


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  • Comme nous l'avons vu précédemment, notre identité en Christ commence dès notre "nouvelle naissance" spirituelle. Notre nouvelle identité est un processus et il est essentiel de savoir les vérités que Dieu déclare sur nous.

    Voici donc ce que Dieu dit de moi lorsque je marche par le Saint-Esprit :

    • Je suis le sel de la terre (Matt 5.13).
    • Je suis la lumière de monde (Matt 5.14).
    • Je suis un enfant de Dieu (Jean 1.12).
    • Je fais partie du vrai cep, je suis un canal de vie de Christ (Jean 15.1-5).
    • Je suis l'ami de Christ (Jean 15.15).
    • Je suis esclave de la justice (Romains 6.18).
    • Je suis esclave de Dieu (Romains 6.22).
    • Je suis un fils de Dieu ; Dieu est spirituellement mon Père (Romains 8.14-15 ; Gal 3.26 ; Gal 4.6).
    • Je suis cohéritier avec le Christ, je partage son héritage avec lui (Romains 8.17).
    • Je suis un temple – une habitation – de Dieu. Son Esprit et sa vie habitent en moi (1Cor 3.16 et 6.19).
    • Je suis uni au Seigneur et je suis avec lui un seul esprit (1Cor 6.17).
    • Je suis un membre du corps de Christ (1Cor 12.27 ; Eph 5.30).
    • Je suis une nouvelle création (2Cor 5.17).
    • Je suis réconcilié avec Dieu et j'ai un ministère de réconciliation (2Cor 5.18-19).
    • Je suis un fils de Dieu, je suis en Christ (Gal 3.26-28).
    • je suis un héritier de Dieu parce que je suis un fils de Dieu (Gal 4.6-7).
    • Je suis un saint (Eph 1.1 ; 1Cor 1.2 ; Phil 1.1 ; Col 1.2).
    • Je suis l'ouvrage – l'oeuvre – de Dieu, né de nouveau en Christ pour accomplir son oeuvre (Eph 2.10).
    • Je suis concitoyen des saints, membre de la famille de Dieu (Eph 2.19).
    • Je suis un prisonnier du Christ (Eph 3.1 et 4.1).
    • Je suis juste et saint (Eph 4.24).
    • Je suis un citoyen des cieux, assis dans les lieux célestes dès maintenant (Phil 3.20 ; Eph 2.6).
    • Je suis caché avec Christ en Dieu (Col 3.3).
    • Je suis une expression de la vie de Christ parce qu'il est ma vie (Col 3.4).
    • Je suis choisi par Dieu, saint et bien aimé (Col 3.12 ; 1Thés 1.4).
    • Je suis un fils de la lumière et non des ténèbres (1Thés 5.5).
    • Je suis saint participant à une vocation céleste (Héb 3.1).
    • Je suis un participant du Christ ; je partage sa vie (Héb 3.14).
    • Je suis une pierre vivante de Dieu, édifié en Christ pour être une maison spirituelle (1Pierre 2.5).
    • Je suis membre de la race élue, du sacerdoce royale, de la nation sainte, du peuple qui appartient exclusivement à Dieu (1Pierre 2.9-10).
    • Je suis un étranger et un voyageur dans ce monde dans lequel je vis temportairement (1 Pierre 2.1).
    • Je suis un ennemis du diable (1 Pierre 5.8).
    • Je suis un enfant de Dieu et je ressemblerai à Christ quand il reviendra (1 Jean 3.1-2).
    • Je suis né de Dieu, et le malin (le diable) ne peut pas me toucher (1 Jean 5.18).
    • Je ne suis pas " celui qui est " (Exode 3.14 ; Jean 8.24, 28,58) mais par la grâce de Dieu, je suis ce que je suis (1 Cor 15.10).

    (Extrait du livre N. Anderson : Une nouvelle identité pour une nouvelle vie)


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  • Vrai adorateur !

    Elle vient chaque jour chercher de son nécessaire vital pour son corps : l’eau du puits.(La Samaritaine - Jean ':1-30)

    "Quelle fierté, ce puits" se dit-elle, "il est notre héritage de notre ancêtre Jacob.  Mais, je ne suis pas acceptée par les villageois à cause de ma vie qui ne plaît pas, alors je préfère venir à cette heure chaude de la journée, ainsi personne ne peut me voir et me parler...Mais qui est cette personne assise sur la margelle du puits ?  Un homme ?  Que fait-il là à cette heure ?  …Mais c’est un Juif ! ? Comment se fait-il qu’il me parle à moi, une samaritaine ? "

    Ce Juif n’est pas comme les autres, il lui demande à boire, sans préjugés.

    Il lui parle d’une autre eau que celle du puits. Il dit que cette eau qu’il veut lui donner est une source inépuisable. Il dit que " l’eau que je lui donnerai sera en lui une fontaine d’eau jaillissant en vie éternelle.".  Elle ne comprend pas d’où cette eau vive peut venir mais  elle se dit :  "C'est intéressant, je la veux bien de cette eau qui me permettrait de ne plus puiser l’eau chaque jour à ce puits. Donne-moi de cette eau."

    Puis le Juif continue la conversation dans la douceur, tentant de lui faire comprendre l’importance du besoin de son âme plus grand que son besoin du corps. Et il prononce une vérité sur sa vie privée qui vient secouer sa conscience : "Oui tu as été mariée 5 fois et l’homme avec qui tu vis n’est pas ton mari.".  Devant ce dévoilement de son immoralité, elle ne fuit pas.  Ce prophète devant elle l’intrigue, il y a quelque chose de puissant qui se dégage. Elle ne se sent pas condamnée.  Et son cœur l’amène à parler de sa foi :  seul Dieu sonde les cœurs et rien ne lui est caché. : "Peut-être sait-il quelque chose à propos de l’adoration à Dieu et sur le Messie qui doit venir bientôt ?" se dit-elle, "Qui  raison sur le lieu d’adoration à Dieu, les samaritains ou les Juifs ? ".  "Ni l’un ni l’autre", répond le prophète, " … mais l’heure vient où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité.  Dieu est Esprit et il faut que ceux qui l’adorent, l’adorent en esprit et en vérité. »

    Pas de lieu précis, pas de religion, pas de tradition, pas de représentation matérielle, pas de théories, … mais en esprit et en vérité ! La samaritaine était, là, en présence du Christ, Lui, la Vérité, qui allait mourir sur la croix puis ressusciter d'entre les morts pour permettre une relation filiale avec le Père à tous ceux qui croiraient en lui, le Christ.

    Vrai adorateur ! La Samaritaine est  bouleversée au contact du Messie !  La lumière a pénétré tout son être, elle se sent pardonnée, le poids de sa culpabilité disparaît pour faire place à la joie, à la liberté de son âme !
    Elle veut partager à ces concitoyens ce qu’elle vient de vivre.  Plus besoin de prendre sa cruche, elle la laisse là car elle a goûté un breuvage infiniment meilleur.
     Alors qu'elle se fixait uniquement sur ses besoins physiques et égoïstes, elle vient de découvrir qu'une autre partie d'elle-même, le côté spirituel, psychique et émotionnel, qui était triste, vide et dans la mort, sera comblé par l'Esprit de Vie à tout jamais.
    Elle a trouvé l’eau vive qui abreuve son âme jusque dans la vie éternelle. « ..Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi et qu’il boive.  Celui qui croit en moi…des fleuves d’eau vive couleront de son ventre. ». 

    Elle témoigne à ceux qui la méprisaient. Elle n’a plus rien à cacher. Eclairée par la lumière divine, elle a retrouvé sa dignité et va inviter les samaritains : « Venez et voyez ». Le changement est tel que nul ne peut douter de la véracité de son témoignage et les villageois accourent vers leur Messie pour être enseigné… et recevoir le Salut en Lui ! 

    Oui, la samaritaine fera partie de ces vrais adorateurs que le Père cherche.  

    Tant de grâce mérite sa reconnaissance ; la samaritaine, une "moins que rien", devient une adoratrice du Dieu Vivant. 

    Peut-être, comme Marie, elle tiendra en main  un « vase d’albâtre » contenant du parfum de nard pur pour oindre la tête de Jésus (Marc 14:3) : elle l'offrira à Dieu comme un acte d’adoration en esprit et en vérité  Le parfum de sa louange qui imprégnera  toute la pièce où elle se tiendra en témoignage vivant de la  bonté et de la grâce du véritable Dieu des cieux qu’elle a rencontré un jour…sous le soleil brûlant de la Samarie  -. "venez et voyez…"

    Vrai adorateur !

    Le Père cherche encore de tels adorateurs. Suis-je dans le cercle des adorateurs ? De vrais adorateurs ! s’il y a des vrais, cela veut dire qu’il peut y en avoir des faux. Où en suis-je ?

    Devant le premier commandement de Dieu, cité deux fois (dans l’ancienne et la nouvelle alliance), le premier, le plus important :  « Tu aimeras ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta pensée, de toutes tes forces »…  Comment puis-je y arriver si ce n’est que par révélation et par l’Esprit de Dieu.

    Avant de parler de l'adoration à la femme samaritaine, Jésus lui a montré son immoralité et s’est révélé en tant que Messie.  Avant de pouvoir adorer le Père, il fallait qu'il y ait la lumière dans son être, une révélation de qui elle est vraiment face au regard divin et de vivre le changement à cause du salut reçu par le Sauveur du monde.  De même, ce sont tous ceux qui se sont repentis et ont accepté le Christ comme Seigneur et Sauveur qui ont ce droit et cette joie d'adorer le Père.

    Adorer c’est aussi avoir une image juste de Dieu : Il est Grâce mais il est aussi Saint «Comme celui qui vous a appelés est saint, vous aussi soyez saints dans toute votre conduite; parce qu'il est écrit: soyez saints, car moi, je suis saint » (1 Pierre 1:15-16). Cet aspect d’une bonne image de Dieu est important car beaucoup ont tendance à se fabriquer un dieu qui leur convient, un dieu qu’ils utilisent pour leur propres désirs et propres convoitises…

    Adorer en esprit signifie que ce n'est pas notre intelligence naturelle qui nous donne la capacité de louer Dieu. C’est l’Esprit en nous.  Que notre louange soit sincère car Dieu désire que ce que nous lui exprimons dans l'adoration (chants, musique, paroles, prière et nos actes) vienne directement du cœur..  Quand nous l’aimons avec notre cœur, alors le Saint- Esprit nous rend capable de l’adorer conformément à la Vérité, Sa Parole.

    Vrai adorateur !

    L’adoration la plus intense sera dans l’Eternité où tous les chrétiens pourront contempler et célébrer le Dieu glorieux.  En attendant, on vit les prémices sur terre, continuons à connaître Jésus et le Père de plus en plus. Ainsi nous serons conduits de plus en plus par le Saint-Esprit dans une adoration comme un parfum de nard pur, qui sera vraiment agréable au Père.

    Le Père cherche encore de vrais adorateurs.  Quelle réponse allons-nous lui donner ? 

     

    Article : Eliane Copus-Servais

     


    5 commentaires

  • Libre !!Le sujet de l’identité est, je dirais, le cheval de bataille dans la vie de tout être humain.  Chacun a en lui le désir de « se connaître », d’avoir de la reconnaissance de ce qu'il est, par lui-même ou par les autres.  Il est sans cesse en recherche de lui-même pour trouver une satisfaction.

    On se définit souvent par rapport aux autres, d’après le positionnement dans la société, notre profession, notre nationalité, notre club, notre parti politique, notre église (Ex : je suis comptable, je suis supporter du « Standard », je suis socialiste, je suis évangélique ou catholique, je suis le fils du célèbre x…), on se compare, on idéalise, ou on se déteste, etc.
    Quand on voit dans notre société, combien sont grandes les souffrances d’hommes, de femmes, de jeunes gens, on peut en conclure qu’il y a un réel malaise au niveau de l’identité individuelle et sociale. Un mal être grandissant. Il y a de plus en plus de suicides, des gens déçus d'eux-mêmes. Qu'ils aient atteint les grands sommets du succès ou au contraire connu les affres de la malchance, beaucoup n'échappent pas à être face à leur vide intérieur.  Au fond, qui suis-je vraiment ?

    Gravé il y a plus de 2 500 ans au fronton du temple de Delphes, le précepte
    «
    Connais-toi toi-même »
    Libre !!s’est imposé à la pensée occidentale.
     

    Mais en cherchant toujours plus à vouloir se connaître en se centrant sur soi, à vouloir atteindre l'idéal de ce que l'on voudrait être,  le sujet prend le risque de tomber dans une certaine forme de narcissisme. Le « moi », l’égo, devient alors une obsession et on en vient à se rendre  prisonnier de soi-même.

    Etre conscient du manque de liberté de son âme

    On ne se rend pas suffisamment compte, à quel point le péché, les compromis, le système du monde, l’occultisme, les mauvaises expériences spirituelles, la voyance, les dépendances, etc… peuvent enchaîner l’âme des individus. L’âme  est la personne, celle qui est intérieure et invisible.

    On ne se rend pas toujours compte également qu'à force de vivre les yeux rivés sur soi, sur  les douleurs, sur le passé, ou sur les désirs, en réalité, on s’enferme dans la prison du "JE" , esclave des sentiments d'insatisfaction, de frustration, d'angoisses, d'insécurité, de crainte, d'inquiétudes, de rejet, dépression...et la liste est longue. Pourquoi ? Parce que le mécanisme de pensée est faussé, les références que l’on prend ne sont pas les bonnes. On regarde dans la mauvaise direction : à tout ce que propose le monde et ses idéaux.  On se laisse trop vite influencer par des fausses valeurs et vers le mensonge.

    Jésus, qui est la Vérité, a dit  aux incrédules : « vous avez comme père le diable, le menteur. ». « Le père dont vous êtes issus, c’est le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il n’a point persisté dans la vérité, parce qu’il n’y a pas de vérité en lui. Lorsqu’il dit le mensonge, il parle de son propre fonds; car il est menteur, et le père du mensonge. » (Jean 8:44).

    Et par surcroît, le diable, on n'y croit pas ! Pourtant le Mal est bien là,  et ce que le Malin veut, c'est justement toucher à l'individu dans son identité, détruire son âme. De le perdre loin du Créateur et le mener dans l'illusion et la déchéance de lui-même, loin de la gloire que le Père céleste lui avait donnée au commencement.

    J'ai vu dernièrement une émission télévisée "God Story" qui portait sur la recherche des hommes du monde entier concernant leur origine spirituelle et leurs différentes croyances en un (ou plusieurs) dieu(x). L'homme a été créé pour avoir la foi en quelque chose. Il est en quête de quelque chose de divin, inévitablement.  Tant qu'il n'a pas trouvé réponse à son vide, il est comme quelqu'un qui erre dans un désert, sans réponse de qui il est vraiment. 

     

    Libre !!La voie de la Liberté

      Il y a une autre manière, bien plus excellente pour trouver son identité véritable  : c’est de se situer par rapport à Dieu. C’est la voie de l’humilité, une humilité fertile, celle qui porte du fruit Cette humilité commence par reconnaître qui nous sommes par rapport à notre Créateur, notre Père céleste dont nous sommes tous issus.

    Personnellement, j'ai cherché aussi.  La réponse, je l'ai trouvée dans : "Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie" que l'on trouve dans l'Evangile.  Jésus-Christ notre Sauveur, par amour pour l'humanité s'est livré au sacrifice de la croix; il a payé un très grand prix pour nous rendre libres.  Il nous invite à reconnaître notre état de pécheurs (« car TOUS ont péché » dit la Bible), nous pardonne et nous ouvre la voie de la Liberté en nous réconciliant avec notre Créateur.  Nous commençons alors à avoir de nouvelles perspectives quant à notre identité : celle que nous avions dès l'origine, des êtres créés par le Dieu d'amour,  d'une manière parfaite et ...des êtres libres !

    En venant à Lui, Christ nous donne « la liberté des enfants de Dieu » (Romains 8 :21).  La liberté chrétienne est libération des tendances égoïstes et narcissiques de l’homme ; elle découle de la vie même de l’Esprit de Dieu en nous.  Car « là où est l’Esprit du Seigneur, là est la liberté. » (2 Cor. 3 :17).

    Alors une Bonne Nouvelle : tournons-nous vers la Vérité. Aimons-la, Elle nous libère.
    « Et vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous rendra libres. » (Jean 8 :32).


    « Si donc le Fils vous affranchit, vous serez véritablement libres.» (Jean 8 :36).


    «
    Si le Christ vous a libérés, c’est pour que vous soyez vraiment libres ! »
    (Galates 5 :1).  

    « Vous, en effet, mes frères, c’est à la liberté que vous avez été appelés. » (Galates 5 :13).

     


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