• Comme nous l'avons vu précédemment, notre identité en Christ commence dès notre "nouvelle naissance" spirituelle. Notre nouvelle identité est un processus et il est essentiel de savoir les vérités que Dieu déclare sur nous.

    Je vous propose de lire et de relire régulièrement ces vérités afin qu'elles prennent sens pour vous.

    Voici donc ce que Dieu dit de moi :

    • Je suis le sel de la terre (Matt 5.13).
    • Je suis la lumière de monde (Matt 5.14).
    • Je suis un enfant de Dieu (Jean 1.12).
    • Je fais partie du vrai cep, je suis un canal de vie de Christ (Jean 15.1-5).
    • Je suis l'ami de Christ (Jean 15.15).
    • Je suis esclave de la justice (Romains 6.18).
    • Je suis esclave de Dieu (Romains 6.22).
    • Je suis un fils de Dieu ; Dieu est spirituellement mon Père (Romains 8.14-15 ; Gal 3.26 ; Gal 4.6).
    • Je suis cohéritier avec le Christ, je partage son héritage avec lui (Romains 8.17).
    • Je suis un temple – une habitation – de Dieu. Son Esprit et sa vie habitent en moi (1Cor 3.16 et 6.19).
    • Je suis uni au Seigneur et je suis avec lui un seul esprit (1Cor 6.17).
    • Je suis un membre du corps de Christ (1Cor 12.27 ; Eph 5.30).
    • Je suis une nouvelle création (2Cor 5.17).
    • Je suis réconcilié avec Dieu et j'ai un ministère de réconciliation (2Cor 5.18-19).
    • Je suis un fils de Dieu, je suis en Christ (Gal 3.26-28).
    • je suis un héritier de Dieu parce que je suis un fils de Dieu (Gal 4.6-7).
    • Je suis un saint (Eph 1.1 ; 1Cor 1.2 ; Phil 1.1 ; Col 1.2).
    • Je suis l'ouvrage – l'oeuvre – de Dieu, né de nouveau en Christ pour accomplir son oeuvre (Eph 2.10).
    • Je suis concitoyen des saints, membre de la famille de Dieu (Eph 2.19).
    • Je suis un prisonnier du Christ (Eph 3.1 et 4.1).
    • Je suis juste et saint (Eph 4.24).
    • Je suis un citoyen des cieux, assis dans les lieux célestes dès maintenant (Phil 3.20 ; Eph 2.6).
    • Je suis caché avec Christ en Dieu (Col 3.3).
    • Je suis une expression de la vie de Christ parce qu'il est ma vie (Col 3.4).
    • Je suis choisi par Dieu, saint et bien aimé (Col 3.12 ; 1Thés 1.4).
    • Je suis un fils de la lumière et non des ténèbres (1Thés 5.5).
    • Je suis saint participant à une vocation céleste (Héb 3.1).
    • Je suis un participant du Christ ; je partage sa vie (Héb 3.14).
    • Je suis une pierre vivante de Dieu, édifié en Christ pour être une maison spirituelle (1Pierre 2.5).
    • Je suis membre de la race élue, du sacerdoce royale, de la nation sainte, du peuple qui appartient exclusivement à Dieu (1Pierre 2.9-10).
    • Je suis un étranger et un voyageur dans ce monde dans lequel je vis temportairement (1 Pierre 2.1).
    • Je suis un ennemis du diable (1 Pierre 5.8).
    • Je suis un enfant de Dieu et je ressemblerai à Christ quand il reviendra (1 Jean 3.1-2).
    • Je suis né de Dieu, et le malin (le diable) ne peut pas me toucher (1 Jean 5.18).
    • Je ne suis pas " celui qui est " (Exode 3.14 ; Jean 8.24, 28,58) mais par la grâce de Dieu, je suis ce que je suis (1 Cor 15.10).

    (Extrait du livre N. Anderson : Une nouvelle identité pour une nouvelle vie)


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  • Vrai adorateur !

    Elle vient chaque jour chercher de son nécessaire vital pour son corps : l’eau du puits.(La Samaritaine - Jean ':1-30)

    "Quelle fierté, ce puits" se dit-elle, "il est notre héritage de notre ancêtre Jacob.  Mais, je ne suis pas acceptée par les villageois à cause de ma vie qui ne plaît pas, alors je préfère venir à cette heure chaude de la journée, ainsi personne ne peut me voir et me parler...Mais qui est cette personne assise sur la margelle du puits ?  Un homme ?  Que fait-il là à cette heure ?  …Mais c’est un Juif ! ? Comment se fait-il qu’il me parle à moi, une samaritaine ? "

    Ce Juif n’est pas comme les autres, il lui demande à boire, sans préjugés.

    Il lui parle d’une autre eau que celle du puits. Il dit que cette eau qu’il veut lui donner est une source inépuisable. Il dit que " l’eau que je lui donnerai sera en lui une fontaine d’eau jaillissant en vie éternelle.".  Elle ne comprend pas d’où cette eau vive peut venir mais  elle se dit :  "C'est intéressant, je la veux bien de cette eau qui me permettrait de ne plus puiser l’eau chaque jour à ce puits. Donne-moi de cette eau."

    Puis le Juif continue la conversation dans la douceur, tentant de lui faire comprendre l’importance du besoin de son âme plus grand que son besoin du corps. Et il prononce une vérité sur sa vie privée qui vient secouer sa conscience : "Oui tu as été mariée 5 fois et l’homme avec qui tu vis n’est pas ton mari.".  Devant ce dévoilement de son immoralité, elle ne fuit pas.  Ce prophète devant elle l’intrigue, il y a quelque chose de puissant qui se dégage. Elle ne se sent pas condamnée.  Et son cœur l’amène à parler de sa foi :  seul Dieu sonde les cœurs et rien ne lui est caché. : "Peut-être sait-il quelque chose à propos de l’adoration à Dieu et sur le Messie qui doit venir bientôt ?" se dit-elle, "Qui  raison sur le lieu d’adoration à Dieu, les samaritains ou les Juifs ? ".  "Ni l’un ni l’autre", répond le prophète, " … mais l’heure vient où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité.  Dieu est Esprit et il faut que ceux qui l’adorent, l’adorent en esprit et en vérité. »

    Pas de lieu précis, pas de religion, pas de tradition, pas de représentation matérielle, pas de théories, … mais en esprit et en vérité ! La samaritaine était, là, en présence du Christ, Lui, la Vérité, qui allait mourir sur la croix puis ressusciter d'entre les morts pour permettre une relation filiale avec le Père à tous ceux qui croiraient en lui, le Christ.

    Vrai adorateur ! La Samaritaine est  bouleversée au contact du Messie !  La lumière a pénétré tout son être, elle se sent pardonnée, le poids de sa culpabilité disparaît pour faire place à la joie, à la liberté de son âme !
    Elle veut partager à ces concitoyens ce qu’elle vient de vivre.  Plus besoin de prendre sa cruche, elle la laisse là car elle a goûté un breuvage infiniment meilleur.
     Alors qu'elle se fixait uniquement sur ses besoins physiques et égoïstes, elle vient de découvrir qu'une autre partie d'elle-même, le côté spirituel, psychique et émotionnel, qui était triste, vide et dans la mort, sera comblé par l'Esprit de Vie à tout jamais.
    Elle a trouvé l’eau vive qui abreuve son âme jusque dans la vie éternelle. « ..Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi et qu’il boive.  Celui qui croit en moi…des fleuves d’eau vive couleront de son ventre. ». 

    Elle témoigne à ceux qui la méprisaient. Elle n’a plus rien à cacher. Eclairée par la lumière divine, elle a retrouvé sa dignité et va inviter les samaritains : « Venez et voyez ». Le changement est tel que nul ne peut douter de la véracité de son témoignage et les villageois accourent vers leur Messie pour être enseigné… et recevoir le Salut en Lui ! 

    Oui, la samaritaine fera partie de ces vrais adorateurs que le Père cherche.  

    Tant de grâce mérite sa reconnaissance ; la samaritaine, une "moins que rien", devient une adoratrice du Dieu Vivant. 

    Peut-être, comme Marie, elle tiendra en main  un « vase d’albâtre » contenant du parfum de nard pur pour oindre la tête de Jésus (Marc 14:3) : elle l'offrira à Dieu comme un acte d’adoration en esprit et en vérité  Le parfum de sa louange qui imprégnera  toute la pièce où elle se tiendra en témoignage vivant de la  bonté et de la grâce du véritable Dieu des cieux qu’elle a rencontré un jour…sous le soleil brûlant de la Samarie  -. "venez et voyez…"

    Vrai adorateur !

    Le Père cherche encore de tels adorateurs. Suis-je dans le cercle des adorateurs ? De vrais adorateurs ! s’il y a des vrais, cela veut dire qu’il peut y en avoir des faux. Où en suis-je ?

    Devant le premier commandement de Dieu, cité deux fois (dans l’ancienne et la nouvelle alliance), le premier, le plus important :  « Tu aimeras ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta pensée, de toutes tes forces »…  Comment puis-je y arriver si ce n’est que par révélation et par l’Esprit de Dieu.

    Avant de parler de l'adoration à la femme samaritaine, Jésus lui a montré son immoralité et s’est révélé en tant que Messie.  Avant de pouvoir adorer le Père, il fallait qu'il y ait la lumière dans son être, une révélation de qui elle est vraiment face au regard divin et de vivre le changement à cause du salut reçu par le Sauveur du monde.  De même, ce sont tous ceux qui se sont repentis et ont accepté le Christ comme Seigneur et Sauveur qui ont ce droit et cette joie d'adorer le Père.

    Adorer c’est aussi avoir une image juste de Dieu : Il est Grâce mais il est aussi Saint «Comme celui qui vous a appelés est saint, vous aussi soyez saints dans toute votre conduite; parce qu'il est écrit: soyez saints, car moi, je suis saint » (1 Pierre 1:15-16). Cet aspect d’une bonne image de Dieu est important car beaucoup ont tendance à se fabriquer un dieu qui leur convient, un dieu qu’ils utilisent pour leur propres désirs et propres convoitises…

    Adorer en esprit signifie que ce n'est pas notre intelligence naturelle qui nous donne la capacité de louer Dieu. C’est l’Esprit en nous.  Que notre louange soit sincère car Dieu désire que ce que nous lui exprimons dans l'adoration (chants, musique, paroles, prière et nos actes) vienne directement du cœur..  Quand nous l’aimons avec notre cœur, alors le Saint- Esprit nous rend capable de l’adorer conformément à la Vérité, Sa Parole.

    Vrai adorateur !

    L’adoration la plus intense sera dans l’Eternité où tous les chrétiens pourront contempler et célébrer le Dieu glorieux.  En attendant, on vit les prémices sur terre, continuons à connaître Jésus et le Père de plus en plus. Ainsi nous serons conduits de plus en plus par le Saint-Esprit dans une adoration comme un parfum de nard pur, qui sera vraiment agréable au Père.

    Le Père cherche encore de vrais adorateurs.  Quelle réponse allons-nous lui donner ? 

     

    Article : Eliane Copus-Servais

     


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  • Libre !!Le sujet de l’identité est, je dirais, le cheval de bataille dans la vie de tout être humain.  Chacun a en lui le désir de « se connaître », d’avoir de la reconnaissance de ce qu'il est, par lui-même ou par les autres.  Il est sans cesse en recherche de lui-même pour trouver une satisfaction.

    On se définit souvent par rapport aux autres, d’après le positionnement dans la société, notre profession, notre nationalité, notre club, notre parti politique, notre église (Ex : je suis comptable, je suis supporter du « Standard », je suis socialiste, je suis évangélique ou catholique, je suis le fils du célèbre x…), on se compare, on idéalise, ou on se déteste, etc.
    Quand on voit dans notre société, combien sont grandes les souffrances d’hommes, de femmes, de jeunes gens, on peut en conclure qu’il y a un réel malaise au niveau de l’identité individuelle et sociale. Un mal être grandissant. Il y a de plus en plus de suicides, des gens déçus d'eux-mêmes. Qu'ils aient atteint les grands sommets du succès ou au contraire connu les affres de la malchance, beaucoup n'échappent pas à être face à leur vide intérieur.  Au fond, qui suis-je vraiment ?

    Gravé il y a plus de 2 500 ans au fronton du temple de Delphes, le précepte
    «
    Connais-toi toi-même »
    Libre !!s’est imposé à la pensée occidentale.
     

    Mais en cherchant toujours plus à vouloir se connaître en se centrant sur soi, à vouloir atteindre l'idéal de ce que l'on voudrait être,  le sujet prend le risque de tomber dans une certaine forme de narcissisme. Le « moi », l’égo, devient alors une obsession et on en vient à se rendre  prisonnier de soi-même.

    Etre conscient du manque de liberté de son âme

    On ne se rend pas suffisamment compte, à quel point le péché, les compromis, le système du monde, l’occultisme, les mauvaises expériences spirituelles, la voyance, les dépendances, etc… peuvent enchaîner l’âme des individus. L’âme  est la personne, celle qui est intérieure et invisible.

    On ne se rend pas toujours compte également qu'à force de vivre les yeux rivés sur soi, sur  les douleurs, sur le passé, ou sur les désirs, en réalité, on s’enferme dans la prison du "JE" , esclave des sentiments d'insatisfaction, de frustration, d'angoisses, d'insécurité, de crainte, d'inquiétudes, de rejet, dépression...et la liste est longue. Pourquoi ? Parce que le mécanisme de pensée est faussé, les références que l’on prend ne sont pas les bonnes. On regarde dans la mauvaise direction : à tout ce que propose le monde et ses idéaux.  On se laisse trop vite influencer par des fausses valeurs et vers le mensonge.

    Jésus, qui est la Vérité, a dit  aux incrédules : « vous avez comme père le diable, le menteur. ». « Le père dont vous êtes issus, c’est le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il n’a point persisté dans la vérité, parce qu’il n’y a pas de vérité en lui. Lorsqu’il dit le mensonge, il parle de son propre fonds; car il est menteur, et le père du mensonge. » (Jean 8:44).

    Et par surcroît, le diable, on n'y croit pas ! Pourtant le Mal est bien là,  et ce que le Malin veut, c'est justement toucher à l'individu dans son identité, détruire son âme. De le perdre loin du Créateur et le mener dans l'illusion et la déchéance de lui-même, loin de la gloire que le Père céleste lui avait donnée au commencement.

    J'ai vu dernièrement une émission télévisée "God Story" qui portait sur la recherche des hommes du monde entier concernant leur origine spirituelle et leurs différentes croyances en un (ou plusieurs) dieu(x). L'homme a été créé pour avoir la foi en quelque chose. Il est en quête de quelque chose de divin, inévitablement.  Tant qu'il n'a pas trouvé réponse à son vide, il est comme quelqu'un qui erre dans un désert, sans réponse de qui il est vraiment. 

     

    Libre !!La voie de la Liberté

      Il y a une autre manière, bien plus excellente pour trouver son identité véritable  : c’est de se situer par rapport à Dieu. C’est la voie de l’humilité, une humilité fertile, celle qui porte du fruit Cette humilité commence par reconnaître qui nous sommes par rapport à notre Créateur, notre Père céleste dont nous sommes tous issus.

    Personnellement, j'ai cherché aussi.  La réponse, je l'ai trouvée dans : "Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie" que l'on trouve dans l'Evangile.  Jésus-Christ notre Sauveur, par amour pour l'humanité s'est livré au sacrifice de la croix; il a payé un très grand prix pour nous rendre libres.  Il nous invite à reconnaître notre état de pécheurs (« car TOUS ont péché » dit la Bible), nous pardonne et nous ouvre la voie de la Liberté en nous réconciliant avec notre Créateur.  Nous commençons alors à avoir de nouvelles perspectives quant à notre identité : celle que nous avions dès l'origine, des êtres créés par le Dieu d'amour,  d'une manière parfaite et ...des êtres libres !

    En venant à Lui, Christ nous donne « la liberté des enfants de Dieu » (Romains 8 :21).  La liberté chrétienne est libération des tendances égoïstes et narcissiques de l’homme ; elle découle de la vie même de l’Esprit de Dieu en nous.  Car « là où est l’Esprit du Seigneur, là est la liberté. » (2 Cor. 3 :17).

    Alors une Bonne Nouvelle : tournons-nous vers la Vérité. Aimons-la, Elle nous libère.
    « Et vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous rendra libres. » (Jean 8 :32).


    « Si donc le Fils vous affranchit, vous serez véritablement libres.» (Jean 8 :36).


    «
    Si le Christ vous a libérés, c’est pour que vous soyez vraiment libres ! »
    (Galates 5 :1).  

    « Vous, en effet, mes frères, c’est à la liberté que vous avez été appelés. » (Galates 5 :13).

     


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  • JE SUIS Celui qui suis

     

    Nous connaissons tous, depuis l’attentat à Paris contre le journal « Charlie Hebdo », la mode du slogan « Je suis » pour exprimer un sentiment d’appartenance à tel groupe ou telle personne.

    L’appartenance est l’un des besoins fondamentaux de l’être humain, c’est connu.  On trouve des tas de méthodes psycholoqiques et humanistes pour essayer de répondre à beaucoup de besoins qui sont sensés nous amener vers une « réalisation de soi ».  Mais voici la phrase de conclusion que l’on trouvera après leurs études (notamment A. Maslow - psychologue humaniste américain) :

    "Sachez enfin que l’objectif de se réaliser pleinement n’est jamais complètement atteint, on est toujours à la recherche de soi. Alors bonne recherche et… ne vous perdez pas."

    Oui, voilà, nous y sommes : « à la recherche de soi » !  Il y a en l’être humain une quête vers une identité de plénitude perdue ; que ce soit conscient ou inconscient, la race humaine soupire après la réalisation de ce pour quoi  elle a été créée. La pensée de l’éternité est inscrite en chacun de nous ; elle indique que notre origine fondamentale se trouve en la personne même de notre Créateur. 

    JE SUIS Celui qui suis

     

    Au commencement…


    A
    u commencement, Dieu avait une parfaite relation avec l’homme. Ils se parlaient « face à face ».  Le 1er couple jouissait  du bonheur éternel dans la Présence de Dieu.  La perception de leur MOI découlait de leur relation avec leur Créateur et Ami.…Dieu avait créé l’homme et la femme à Sa ressemblance, Il leur avait donné une Identité de source divine. Une identité pure, de vie et d’éternité. Ils étaient comblés et avaient tout pleinement en Lui !

    Mais le péché entraîna la perte de la vraie Identité des êtres humains ; ils ont perdu ce pour quoi ils avaient été créés dans leur « être » entier.

    Un voile a été posé sur leurs yeux dans la méconnaissance de QUI est leur Seigneur et donc de QUI ils sont réellement.  Leur chemin s'est dirigé vers un autre désir que celui d'être confiant dans la bonté de leur Créateur !

     Heureusement, la pensée de Dieu n’est pas l’abandon de l’humanité : Il désire se révéler et ôter le voile de la séparation et de l’ignorance pour rétablir la relation. Si l’homme recherche Dieu en voulant Le connaître, il  retrouvera son identité initiale en tant que « fils de Dieu »!

    1. Révélation de Yahwe!


    JE SUIS Celui qui suis Dans ce but, Dieu se révéla à plusieurs hommes dans l’histoire d’Israël. Je retiens particulièrement la révélation donnée à Moïse quand Il le choisit pour aller libérer les Israélites du Pharaon.  

    Exode 3 :13-15 :  « Et Moïse dit à Dieu: Voici, quand je viendrai vers les fils d’Israël, et que je leur dirai: Le Dieu de vos pères m’a envoyé vers vous, et qu’ils me diront: Quel est son nom? que leur dirai-je?Et Dieu dit à Moïse: JE SUIS CELUI QUI SUIS. Et il dit: Tu diras ainsi aux fils d’Israël: JE SUIS m’a envoyé vers vous. Et Dieu dit encore à Moïse: Tu diras ainsi aux fils d’Israël: L’Éternel, le Dieu de vos pères, le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac, et le Dieu de Jacob, m’a envoyé vers vous: c’est là mon nom éternellement, et c’est là mon mémorial de génération en génération»

    Moïse lui demande son nom, ce sera pour lui une garantie : le nom qui permettra, par référence de l’invoquer. Le 1er besoin que l’on éprouve lors d’une rencontre avec une personne est de connaître son nom. Et c’était le cas surtout chez les Hébreux car le nom révélait l’identité et la fonction de la personne.

    Dieu le « Je suis », l’Etre Suprême, l’Etre immuable et Eternel, s’est révélé à Moïse d’une manière extraordinaire, au buisson ardent sur le mont Sinaï. Présenté comme le « nom propre » de Dieu dans le judaïsme,« YHWH » est désigné comme « le Tétragramme » dont les  quatre lettres sont issues de la racine trilittèreהיה (HYH) du verbe « être ».  YHWH deviendra « Yahwe »  (pour la prononciation)  ou « Eternel » dans nos versions bibliques. Ce nom duquel émane toute l’autorité divine est le nom relationnel de Dieu voulant entrer en communion avec l’homme sur le pied de la grâce.

    2. Jésus-Christ, le « Je Suis » révélé au monde entier

    JE SUIS Celui qui suis

    Après la chute, Dieu voulait rétablir son image en la race humaine. Il a donc envoyé celui qui est parfaitement l'image de Dieu. Jésus Christ, et lui seul, est d'une façon totale "l'image de Dieu" . C'est ainsi qu'il est le seul à être capable de révéler complètement le Père parce que lui seul vient du Père et porte ainsi son image parfaite, l'expression de son être (Hébreux 1:3).

    Christ quitta son ciel de gloire pour venir REVELER le Père. Il venait du sein même du Père, incarné dans un corps humain et il le déclare l’être :   

    Jean 8 :58 : «Jésus leur dit: En vérité, en vérité, je vous dis: Avant qu’Abraham fût, je suis. »

    Christ était déjà auprès du Père avant Abraham, avant que le monde fût créé. Il est, comme le Père, de toute éternité.

    L’autorité du « Je suis » en Jésus-Christ

    Un autre passage intéressant montre que la déclaration de Jésus concernant son identité manifeste la puissance et l’autorité divine.  C’est au moment où il va être arrêté pour sa crucifixion :

    "Je ne parle pas de vous tous; je connais ceux que j'ai choisis.  Mais il faut que l'Ecriture s'accomplisse : Celui qui mange le pain avec moi a levé son talon contre moi.  Je vous le dis déjà maintenant, avant que cela n'arrive, afin que, lorsque cela arrivera, vous croyiez que moi, je suis." (Jean 13:19)

    « Judas ayant donc pris la cohorte et les sergents des principaux sacrificateurs  et des pharisiens, vint là avec des lanternes, des flambeaux et des  armes.4   Et Jésus sachant toutes les choses qui lui devaient arriver, s’avança, et leur dit: qui cherchez-vous?5  Ils lui répondirent: Jésus de Nazareth. Jésus leur dit: C’est moi. Et  Judas, qui le trahissait, était aussi avec eux.6   Or après que Jésus leur eut dit: c’est moi (« Je suis ») ils reculèrent, et tombèrent par terre. »  (Jean 18 :3 à 6 ).

    Les mots grecs pour « c’est moi, je suis » de ces versets évoquent le « Je suis » d’Exode 3 :14. Le « Moi, je suis » fait rayonner une telle puissance et autorité que  les hommes reculent et tombent par terre. 

    Jésus fait la déclaration de son existence éternelle.  Même dans ces moments où il est sous la domination de ses bourreaux qui vont le crucifier, le mener à la mort, il affirme son autorité divine. Le « Je Suis », l’essence même de Dieu Eternel, puissant, aimant,  était là, parmi les hommes ! 

    Quand on regarde la terminologie (Bible Online) , le « je suis »  dans Ex. 3 :14 se trouve aussi dans  Apocalypse 1 :18. Qui parle du Christ glorifié : « Et quand je le vis, je tombai à ses pieds comme mort. Et il posa sa main droite sur moi, en disant: Ne crains point; je suis le premier et le dernier, et le vivant; j’ai été mort, et voici, je suis vivant aux siècles des siècles; et je tiens les clefs de la mort et du séjour des morts. ».

    L’importance de reconnaître l’identité divine de Jésus

    Jésus demanda aux disciples s’ils avaient compris qui il est.  Pas qu’il soit soucieux de sa popularité mais savoir s’ils avaient compris qu’il venait du "Je suis" même du Père Céleste. 

    « Et vous, leur demanda-t-il, qui dites-vous que je suis? Pierre lui répondit: Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant» (Matthieu 16:16).

    A cette question « clé » de l’identité de Jésus,  on voit différentes réponses venant de l’opinion des gens, mais seul JE SUIS Celui qui suis Pierre avait reçu la révélation de l’Esprit : « Tu es le Christ. Le Fils du Dieu vivant !».

    La révélation de QUI est Christ, est le fondement essentiel de notre foi et de notre liberté !  "Personne n’a jamais vu Dieu; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l’a fait connaître" (Jean 1:18). 

    Et c’est sur cette vérité, cette révélation, venant du Saint-Esprit, que nous construisons toute notre vie chrétienne et toute notre réelle identité, celle en Christ. Beaucoup de gens savent que Jésus est le Sauveur du monde mais cela ne produit rien en eux tant qu’il n’y a pas la révélation.

    L’apôtre Paul dit : « Mais quand il plut à Dieu de révéler en moi son Fils » (Galates 1 :16) .  On voit dans ce verset que c’est à l’initiative de Dieu de donner la révélation. C’est un cadeau de Dieu.

    On ne peut donc pas connaître Dieu sans avoir eu la révélation de QUI EST Christ.  C’est la base même d’une relation spirituelle authentique, le seul chemin pour accéder au Père.  Et Jésus voulait s’assurer de cette révélation auprès des disciples d’abord.  "Il n’y a de salut en aucun autre; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés." (Actes 4:12). 

    3. Notre nouvelle identité par le Saint-Esprit

    Saul de Tarse  était un fougueux pharisien, prêt à tuer les chrétiens.  C’est sur le chemin de Damas qu’il reçut une forte révélation de Jésus-Christ qui l’arrêta dans ses mauvaises intentions. Le voile de l’aveuglement tomba, Saul se repentit profondément et devint l’apôtre  Paul, une nouvelle identité mise au service de l’Evangile avec le soutien de Christ.

    Il en est de même pour tous ceux qui ont la grâce de vivre la révélation du Sauveur : les yeux s’ouvrent devant l’immense bonté du sacrifice de Jésus sur la croix pour leurs péchés ; ils plient le genoux dans la repentance. Leur « MOI » brisé est libéré et laisse place au Saint-Esprit qui forme en eux un  nouveau Moi.  C'est ce que Jésus appelle "naître de nouveau" (Jean 3:1 à 8).

    « Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. » (2 Cor. 5 :17). 

    C’est là le plus grand cadeau et miracle que l’être humain puisse vivre ! Cette nouvelle nature devenue ce nouveau "moi", nous permet de retrouver notre identité initiale.  En Christ, il se développe, progresse vers une pleine réalisation de soi.  Sans Lui, nous ne sommes rien, en Lui nous retrouvons la voie de la Plénitude.

     

     Article : Eliane Copus-Servais


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