• Oh quand j'entends chanter Noël, j'aime revoir mes joies d'enfance... 

    Comme ce magnifique chant connu, la fête de Noël invoque chez moi les souvenirs de mon enfance et jeunesse.  Que j’aimais cette fête!

    Une ambiance tellement chaleureuse, magique, lumineuse au sein même des jours les plus sombres et des plus longs de l’hiver. Et quand par chance nous avions un Noël blanc, quelle féerie !


    Une réunion de famille où chacun, revêtu de ses plus beaux habits arrivait chez mes parents le 24 décembre en début de soirée, le cœur joyeux.  Chacun déposait alors les cadeaux sous le Le sens de NOEL aujourd'hui ?sapin, en s’attardant un peu sur les décorations et la petite crèche qui visiblement prenait de l’âge d’année en année.  Puis les femmes et enfants se dirigeaient vers la cuisine pour garnir les toasts, moment de grande créativité.  En attendant minuit pour entamer le repas, nous discutions, les blagues fusaient, nous regardions la TV d’un œil distrait..  Puis nous nous mettions à table à la lueur des bougies avec, en fond, les fameux chants traditionnels de Noël.  Et à minuit sonnante, nous nous précipitions vers le sapin pour découvrir nos cadeaux, laissant derrière nous une montagne de papier cadeau multicolore…

    Nous n’allions pas à la messe de minuit pour célébrer le Sauveur du monde car ma famille n’étant pas spécialement pratiquante, choisissait de rester dans la douceur et chaleur du foyer, où l’âtre laissait crépiter le bois du chêne coupé quelques années précédentes.   La soirée continuait, luttant de plus en plus contre la fatigue : tenir le plus longtemps possible jusqu’aux petites heures du matin était notre défi.

     

    Le sens de NOEL aujourd'hui ?

    Noël une fête très populaire à échelle mondiale

    Au moins deux milliards de personnes dans le monde célèbrent la fête de Noël, mais un certain nombre d'entre elles ne savent pas, ou plus, ce que cela signifie vraiment.

    En Europe, Noël est une fête très populaire. En effet, presque tous les magasins arborent des décorations diverses: mannequins à l'effigie du Père Noël, sapins ou autres guirlandes électriques. Et bien qu'étant une fête chrétienne à l'origine, Noël se voit fêter d'une part par les non chrétiens et d'autre part par certains membres d'autres religions, comme l'islam ou le judaïsme.

    Quelle est l’origine de la fête de Noël ?

    L’origine du mot «  Noël » viendrait du mot latin natalas dies qui signifie " jour de naissance". .

    1) Noël était avant tout une fête religieuse pour rappeler au monde la venue de Jésus sur terre en tant que Sauveur du monde, tout en sachant cependant que : 

    - Le 25 décembre n’est pas en réalité la date de naissance de Jésus. Elle n’est mentionnée nulle part dans les Ecritures, personne ne la connaît.

    - Cette fête n’a jamais été une des fêtes suivies par les premiers chrétiens : elle a été  instituée par les hommes religieux et est devenue une  tradition humaine.

    Le sens de NOEL aujourd'hui ?« Au ive siècle, la date du 25 décembre a été choisie comme date pour la fête de Noël, principalement dans le but de la substituer aux fêtes païennes qui étaient d'usage à l'époque, comme la fête de la renaissance du Soleil Invaincu, le solstice d'hiver et les Saturnales romaines qui avaient toutes lieu à la période du 25 décembre. « (Wikepedia).

    Explication : Au premier siècle avant Jésus-Christ, on fêtait le solstice d'hiver qui symbolisait la naissance de Mithra, culte importé de Perse par les légionnaires romains. Cet événement était fêté par le sacrifice d'un jeune taureau.

    Plus tard, en 274, L'Empereur Aurélien déclara le culte de Mithra religion d'Etat, fixant ainsi sa célébration au 25 décembre.

    Au IVe siècle, en 354 après Jésus-Christ,  l'Eglise catholique ou plus précisément l'Empereur Constantin choisit la date du 25 décembre comme jour de la célébration de la naissance du Christ, par la Nativité. Ils choisirent, entre autre, cette date dans le but de rivaliser avec la fête païenne qui célébrait à cette date la renaissance du Soleil ou culte de Mithra.

    Les premiers chrétiens ne fêtaient donc pas la naissance de Jésus-Christ comme le font les chrétiens d'aujourd'hui. Théologiquement, la royauté du Christ n'étant pas de ce monde, certains comme Origène (milieu du iiie siècle) refusent de célébrer cette naissance comme il était ainsi fait à l'époque pour un souverain temporel (roi, empereur, pharaon, reine).

    Il aura fallu attendre plus de trois siècles et demi pour que Noël devienne une fête religieuse officielle et encore deux siècles pour que cette fête soit généralisée.

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    2) Une fête culturelle :

    Avec la mondialisation des échanges culturels et la laïcisation de la société, les festivités liées à Noël prennent progressivement un caractère profane et familial et sont de plus en plus déconnectées de l''interprétation religieuse La plupart des gens voient Noël comme une fête de famille, où l'on en profite pour s'offrir des cadeaux, selon le « rituel ». Peut-être pas tous, mais beaucoup de gens de différentes confessions religieuses (musulmane, juive, et autres) ont accepté et y participent, notamment quand les enfants de ceux-ci demandent à leurs parents pourquoi ils n'ont pas de sapin à la maison, ou encore pas de cadeaux. C'est donc là une question d' «intégration» à la société.

     

    3) L’esprit de Noël :


    Le sens de NOEL aujourd'hui ?Pour beaucoup de gens également (les non-croyants, comme pour des croyants), la fête de Noël constitue en premier lieu une célébration de la vie (natalité) et de l’innocence. L’histoire de cet enfant né de façon humble dans une étable a un sens pour eux : lorsqu’on se réunit en famille pour fêter Noël, on accorde une place particulière aux enfants. L'enfant acquiert une place fondamentale au sein de la famille et le développement économique qui s'opère plus tard, au milieu de XXe siècle, ne fait qu'accentuer son importance. 

    On rencontre aussi particulièrement pendant cette période de Noël un moment de tolérance, de solidarité, de paix et de fraternité. Pour tout individu, quels que soient sa croyance, son sexe, " sa race " ou ses opinions, les gens espèrent la paix sur la terre par les hommes de bonne volonté;.

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    4) Phénomène commercial grandissant :


    Le sens de NOEL aujourd'hui ?Le rituel d'offrir des cadeaux, notamment aux enfants, est apparu dans le dernier quart du XIXe siècle en Angleterre. Ce rituel fut renforcé lorsque l'entreprise Coca-Cola, en 1931, donna une nouvelle allure à Saint-Nicolas, appelé également Santa-Claus, qui prit par ailleurs le nom de Père Noël, lors d'une campagne publicitaire mondiale. 

    En France, le patronyme et l'apparence du "Père Noël" n'apparaîtront qu'à la fin de la Seconde Le sens de NOEL aujourd'hui ?Guerre Mondiale. En effet, la France ne sera "touchée" par le phénomène de Père Noël qu'à cette période, ce qui sera une aubaine pour les grands magasins (spécialisés ou non dans les jouets). Ils profiteront effectivement de cette occasion pour proposer un large éventail d'articles, pour enfants et adultes qui seront destinés à être offerts, échangés, le jour de Noël.C'est ainsi que la fête de Noël deviendra un argument de vente incontournable qui fera la joie de bon nombre de commerçants et entrepreneurs en tous genres pendant les derniers mois de l'année. Un phénomène commercial est né!  (Tiré du site "histoiredenoel-tpe) 



     Noël a-t-il encore un sens ?

     C'est à chacun de répondre, selon sa vision des choses.  C'est une belle fête, il me semble qu'elle est grandement appréciée par la joie qu'elle apporte au milieu du long hiver sombre de nos régions.

    Mais Noël sans Jésus, ce n'est pas Noël ("Christmas" en anglais est plus parlant)..  Ce n'est ni le Père Noël, ni les cadeaux, ni les décorations, ni le sapin, ni la bûche qui feront un véritable Noël.

    La crèche, seule représentation biblique au milieu de la décoration des foyers et villes, est encore le signe extérieur qui ne fait pas oublier le nom de Jésus. Voici la raison pour laquelle Jésus-Christ est venu, ce "petit Jésus" qui a été "cristallisé" dans les crèches aujourd'hui

    Il y avait, dans cette même contrée, des bergers qui passaient dans les champs les veilles de la nuit pour garder leurs troupeaux.Et voici, un ange du Seigneur leur apparut, et la gloire du Seigneur resplendit autour d’eux. Ils furent saisis d’une grande frayeur. Mais l’ange leur dit: Ne craignez point; car je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera pour tout le peuple le sujet d’une grande joie: c’est qu’aujourd’hui, dans la ville de David, il vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur.
    Et voici à quel signe vous le reconnaîtrez: vous trouverez un enfant emmailloté et couché dans une crèche. Et soudain il se joignit à l’ange une multitude de l’armée céleste, louant Dieu et disant: Gloire à Dieu dans les lieux très hauts, Et paix sur la terre parmi les hommes qu’il agrée!".

     

    , Le sens de NOEL aujourd'hui ?

    La Laïcité prend de plus en plus de terrain et devant le projet d'interdire la crèche dans les lieux publics, la population crie  « Oh scandale, de quel droit…! » ! Elle réagit tout à coup pour défendre "les racines de sa culture chrétienne"….Nous y voilà ! Les pays européens peuvent-ils se prétendre nations chrétiennes ??  La crèche de Noël qu'ils veulent garder, l'ont-ils bien comprise ou est-ce simplement une valeur décorative ? Soyons sincères : QUI  aujourd’hui veut encore vivre la véritable foi en Jésus ? Oui, nos pays occidentaux ont des racines chrétiennes. mais pourquoi tant de personnes, quand on leur parle de Jésus, s'en désintéressent-elles complètement et ne veulent pas entendre l’Evangile, la Bonne Nouvelle pour elles ?? Pourquoi ne veulent-elles pas lire la Bible, Parole de Dieu, qui pourtant est à la portée de tous afin de connaître QUI est le Dieu Créateur.  Alors, la crèche en tant qu'élément décoratif n'a pas de sens car :

    en réalité, 

    ce que désire JESUS-CHRIST, c’est de « crécher » dans les cœurs humbles!

    De nombreux passages des écrits du Nouveau Testament, dans la Bible, nous confirme cette intention de Dieu de faire de tout vrai chrétien une habitation de Dieu en Esprit.  "En Christ, vous êtes édifiés pour être une habitation de Dieu en Esprit ...  - Le Christ habite dans vos coeurs par la foi" .-  "Celui qui garde ses commandements demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui ; et nous connaissons qu'Il demeure en nous par l'Esprit qu'Il nous a donné". .

    Dans ces moments qui deviennent difficiles sur le monde entier, tous, nous avons besoin de Paix, la vraie ! Celle que le monde ne peut pas donner, mais celle que Dieu seul donne par Jésus-Christ jusque dans l'Eternité !!

     

     CONCLUSION
     

    A moins de ne pas le célébrer comme les tout-premiers chrétiens, le vrai Noël ne peut être réduit à une simple fête en famille, entre amis, dans la joie des lumières, des légendes, cadeaux et  des décorations diverses. Certes cela réjouit le coeur des hommes et fait marcher notre société de consommation mais le vrai Noël est et doit rester l'événement sans précédent qui a ouvert toute grande la porte du salut pour l'humanité perdue. Il faut donc que chacun sache que, ce jour là, le Christ est vraiment venu dans le monde pour sauver les pécheurs que nous sommes.

     

    JOYEUX NOEL !



     

               


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  • Comment gérer les conflitsD'une manière générale, nous n'aimons pas les disputes. Cela nous fait mal. Et pourtant il nous arrive parfois d'avoir des conflits. Alors, comment les régler ?

    La Parole de Dieu nous encourage à faire tout notre possible pour régler nos désaccords, et vivre en paix les uns avec les autres. C'est Paul dans l'épitre aux Romains 12 /18 qui nous y invite " Autant que cela dépend de vous, soyez en paix avec tous les hommes ". 

    Galates 6 :1-2, nous dit : " Frères, si un homme vient à être surpris en quelque faute, vous qui êtes spirituels, redressez-le avec un esprit de douceur. Prends garde à toi-même, de peur que tu ne sois aussi tenté. " 

    C'est cet esprit de douceur qui va faire toute la différence dans la résolution d'un conflit avec notre mari, notre femme ou nôtre frère. C'est un exercice difficile d'arriver à maitriser sa façon d'être ou de parler face à quelqu'un avec lequel nous sommes en conflit. Nous n'avons pas de difficultés à voir les fautes chez les autres, l'esprit de jugement vient tout seul. Il en est tout autrement de l'esprit de douceur.

    Celui-là dépend de notre écoute de l'esprit de Dieu qui habite en nous, et de notre choix de le laisser agir, sans rechercher notre propre intérêt. 

    Le Seigneur désire que nous vivions l'unité entre nous et particulièrement dans le corps de Christ. Il nous a même dit que : " si la maison est divisée en elle-même elle ne va pas subsister " Marc 3. 25

    Cela ne veut pas dire que nous ne pouvons pas avoir des opinions différentes. Mais pour garder l'unité de l'esprit il y a des moyens appropriés pour gérer nos différences, sans que cela entraîne des conflits.

    Examinons quelques pistes pour assouplir les réactions lors d'un désaccord.

     - Priez avant de parler avec la personne.

    - Confessez à Dieu vos propres attitudes, vos émotions et s'il y a lieu vos comportements qui ont amenés la rupture.

    - Demandez au Seigneur de vous donner :

    * l'amour et l'attitude conciliante à l'égard de la personne.

    * les mots justes, un cœur et un esprit ouverts ; Demandez-le aussi pour la personne avec qui vous devez parler. 

     Si la personne vous a offensé ou blessé, efforcez-vous d'être patient et de pardonner avant de lui parler.  Ro 15:1 ; Ép 4:31-32 et Col 3:12-13.

     N'utilisez pas la situation pour punir l'autre ou vous venger. Pr 26:28

     Choisissez le moment approprié. Pr 29.20 et Éc 3.7

     Si vous êtes en colère, n'utilisez pas l'occasion pour " déverser votre courroux " sur la personne. Même si la colère est parfois appropriée, ne parlez pas avec des paroles hostiles ou agressives. Sinon, cela

    risque de dégénérer en dispute. Pr 12:18 ; 15:18 ; 17:14 ; 29:11 et Jacques 1:19-20.

    Parlez plutôt de l'attitude de la personne et non pas de son caractère ou de sa personnalité. Souvent, nous jugeons la personne au lieu de lui reprocher son comportement. Voir Gal 2:11-14.

     Parlez en utilisant la première personne du singulier " Je " et non pas le " Tu ".  Exemple : " je suis blessé à cause de... "

     Après vous être exprimé, soyez ouvert à être repris, s'il le faut, vous aussi. Pr 15:10, 12, 31-

     Cette démarche sera d'autant plus efficace si nous avons déjà une bonne relation avec la personne. Le mot «ami» en Pr 27:6 implique ce genre de relation. Dans ce cas, régler un désaccord va contribuer à rendre l'amitié plus solide.

     Cherchez à régler le problème avec la personne au lieu de faire des commérages à son sujet. Pr 25:9-10, 23.

    En résumé : 

    a. Parlez avec douceur. Pr 15:1, 4 ; Ga 6:2 et 2 Ti 2:25.

    b. Soyez patient. Pr 25:15 et 1 Th 5:14.

    c. Utilisez des paroles empreintes de sagesse. Pr 16:21, 23.

    d. Évitez disputes et querelles. Pr 17:14 ; 18:19 et 2 Ti 2:25.

    e. Dites la vérité. Si vous avez des doutes quant à la vérité, posez des questions et soyez circonspect  dans vos affirmations ou vos questions. Pr 12:17 et Ép 4:15, 25.

    f. Évitez les paroles blessantes. Pr 12:18 et Ép 4:31-32.

    g. Nos émotions sont impliquées, alors soyons sage en utilisant des messages commençant par " Je "  plutôt que par " Tu " ou " Vous ". Dites : " Je suis en colère " plutôt que : " Tu me rends furieux ". En commençant par " Je ", vous assumez la responsabilité de vos émotions au lieu de blâmer l'autre de ce que vous ressentez. Observez comment Paul a confronté les chrétiens de Corinthe en utilisant la forme " Je ". Voir 2 Co 2:4 ; 12:20-21.

    Pour aller plus loin dans la résolution d'un conflit ! 

    1. Soulignez l'importance et la valeur que vous attachez  à votre relation et à la personne elle-même.

    2. Exposez votre opinion de façon claire et concise. Différenciez bien ce qui est du domaine des faits, ce qui est du domaine des sentiments et ce qui est conjectural ou lié aux opinions. Attention aux hypothèses non vérifiée, ou un soupçon. 

    3. Essayez d'insister clairement sur ce que vous observez, le cas échéant, sur ce que vous ressentez, et en quoi vous aimeriez que la personne change sa façon de faire.

    4. Une confrontation efficace est presque toujours un dialogue plutôt qu'un monologue. Consacrez au moins autant de temps à écouter le point de vue de l'autre qu'à parler.

    5. Sachez que vous pouvez confronter l'autre de façon non verbale, par le silence, l'expression du visage, le ton de la voix, etc... Toutefois, la confrontation non verbale est très difficile à recevoir ; elle est rarement efficace et en général elle nuit aux relations.

    6. Puisque les formes de confrontation sont largement définies selon la culture, apprenez à le faire de façon efficace en tenant compte de la culture particulière dans laquelle vous vous trouvez. Demandez aux personnes de cette culture quelle est la façon appropriée de confronter quelqu'un, et sur ce que ceux de votre propre culture doivent absolument éviter de faire.

    7. Jugez de l'efficacité de la confrontation au changement à long terme dans le comportement et par les attitudes, et non à la réaction immédiate de la personne. Il arrive souvent qu'une personne ne réagisse pas bien, puis le regrette et avec le temps, change. D'autres semblent bien réagir, mais ne changent pas d'attitude.

    8. Ne vous accusez pas systématiquement si la confrontation ne s'est pas bien passée. Evaluez comment vous vous y êtes pris pour confronter, mais réalisez aussi que la responsabilité du changement d'attitude appartient à l'autre personne. Plusieurs des confrontations que Jésus a effectuées n'ont pas semblé aboutir sur le plan humain.

    QUAND IL Y A DE LA RESISTANCE LORS D'UNE CONFRONTATION

    *Soyez calme

    *Regardez la personne en face

    *Adoptez une attitude ouverte

    *Gardez une distance qui rassure l'autre

    *Maintenez le contact visuel approprié

    *Parlez calmement et avec douceur

    *Parlez lentement

    *Écoutez sans interrompre

    *Persistez, ne renoncez pas

     *N'élevez pas la voix

    *Ne vous agitez pas (même si vous vous sentez agité)

     *Ne vous emportez pas (même si vous êtes en colère)

    *Montrez ce en quoi vous êtes d'accord en toute honnêteté

    *Répétez avec vos propres paroles ce que la personne a dit

    *Demandez si nécessaire des éclaircissements

    *Affirmez votre relation

    *Faites appel à votre relation

    *Accordez à l'autre le bénéfice du doute quant à ses motivations

    *Efforcez-vous de vous en tenir aux faits

    *S'il y a plusieurs sujets, demandez à la personne par lequel elle désire commencer

    *Témoignez-lui de la gratitude pour tout ce qu'elle fait bien.

     *Ne répondez pas aux attaques personnelles

    *Demandez : " Qu'attends-tu de moi ? "

    *Demandez : " Voudrais-tu savoir l'effet que tu as sur moi en ce moment ? "

    *Proposez de vous revoir à un autre moment si la personne ne parvient pas à maîtriser sa colère

    *Suggérez qu'une tierce personne neutre se joigne à vous

    *Essayez de résoudre le problème

     *Ne vous mettez pas sur la défensive

    *Ne contre-attaquez pas si vous êtes accusé

    En conclusion :

    Reconnaissons que nous avons besoin en toutes circonstances de la sagesse du Seigneur. Demandons lui son aide pour vivre dans nos relations, selon le conseil des Proverbes, en particulier le chapitre 16 /16 à 28.

    Patricia Stuart - TOPCHRETIEN.com

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